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Publié le
4.9.26
Par
Virgul
Les sélections UMAC dans l'actu de la pop culture
Hey les Matous, ça ronronne ?
Pfiou, on sort d'une canicule à ne pas mettre un chat dehors. J'espère que vous allez bien et que vous n'avez pas été impactés par les incendies. Tout le staff UMAC se joint d'ailleurs à moi pour adresser nos sincères pensées et nos vœux de prompt retour à la normale à tous ceux qui ont perdu leur maison. Un salut chaleureux également aux pompiers et aux agriculteurs qui ont combattu les flammes avec courage et bien plus de dignité que les pitres du gouvernement félon que l'on subit actuellement.
Nouveau Digest cette fois consacré à quelques nouveautés de la rentrée et du dernier trimestre de l'année. Au menu, BD classique, roman effrayant ou encore figurine sympa, avec un axe tout de même très "vintage & recyclage". Hop, on se lance.
Pfiou, on sort d'une canicule à ne pas mettre un chat dehors. J'espère que vous allez bien et que vous n'avez pas été impactés par les incendies. Tout le staff UMAC se joint d'ailleurs à moi pour adresser nos sincères pensées et nos vœux de prompt retour à la normale à tous ceux qui ont perdu leur maison. Un salut chaleureux également aux pompiers et aux agriculteurs qui ont combattu les flammes avec courage et bien plus de dignité que les pitres du gouvernement félon que l'on subit actuellement.
Nouveau Digest cette fois consacré à quelques nouveautés de la rentrée et du dernier trimestre de l'année. Au menu, BD classique, roman effrayant ou encore figurine sympa, avec un axe tout de même très "vintage & recyclage". Hop, on se lance.
Miaw !
-- AFFAIRE TOURNESOL / DEUXIÈME ESSAI --
Après le gros flop de Casterman et Moulinsart (cf. cet article), ayant abouti au retrait de la vente d'un album à la maquette incroyablement bâclée, les éditeurs du célèbre reporter retentent le coup en octobre prochain, avec une nouvelle sortie de L'Affaire Tournesol.
La version "journal de Tintin" (comprenant des planches au format à l'italienne) devrait donc cette fois être lisible, du moins on l'espère, car on ne sait toujours pas quelle solution a été adoptée. Le mieux serait des planches dépliables pour le format à l'italienne (on n'y croit pas du tout), le pire serait de réduire les planches classiques. Une solution intermédiaire consisterait à retourner la BD quand on arrive aux planches à l'italienne, avec une impression format paysage sur des pages classiques. Verdict dans un bon mois.
Rappelons que les changements par rapport à la version classique ne sont pas énormes et que le dossier accompagnant cette réédition ne devrait pas vraiment nous apprendre quoi que ce soit de neuf, tant le travail a déjà été fait lors de multiples rééditions.
#aventuriersurexploité
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| La première version, ridicule et rendant certaines cases illisibles. |
-- L'OMBRE DE LA SERVANTE --
Un Lord Dunsany (Edward John Moreton Drax Plunkett, baron de Dunsany, l'un des précurseurs de la fantasy) de plus au catalogue des éditions Callidor avec L'Ombre de la Servante, un récit datant de 1926 et qui est prévu pour fin octobre.
De quoi s'agit-il exactement ? Eh bien, le fils d'un seigneur ruiné va se mettre au service d'un puissant magicien afin de se faire un peu de pognon et sortir sa famille de la situation épineuse dans laquelle elle se trouve. Le magicien va par contre exiger, en contrepartie de ses enseignements, d'obtenir... l'ombre du jeune apprenti. Celui-ci, ne voyant pas trop d'inconvénient à se séparer d'un tel "bien", accepte un peu rapidement, car il ne va pas tarder à se rendre compte que cette ombre, si banale, semble receler un grand pouvoir et être même lié à l'âme et à la nature profonde de chaque individu.
Pas encore de cover disponible pour le moment, mais on sait que la collection Âge d'Or de l'éditeur dispose de visuels toujours soignés (cf. un exemple du même auteur, ci-contre), même si l'on n'est pas sur l'aspect luxueux de la gamme Collector (cf. Dracula ou L'Odyssée).
#sorcierfilou
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| Image d'illustration non officielle. |
-- DARK KNIGHT VINTAGE --
Urban Comics continue la publication de sa collection Batman Chronicles (cf. cet article, entre autres), avec le tome consacré à la troisième partie de l'année 1990, qui sortira fin novembre.
Au sommaire, une nouvelle série intitulée Legends of the Dark Knight, dont seront issus trois arcs présents dans ce volume : Prey, Gothic et Terror. Il s'agit de récit hors continuité, qui sont censés laisser plus de marge de manœuvre aux auteurs. Outre une curiosité pour le coup très "rétro", Batman : Digital Justice, le premier comic à avoir été réalisé entièrement sur ordinateur (pour un résultat graphique heu... perfectible on va dire), cet épais recueil (576 pages annoncées) contiendra également le Gotham by Gaslight de Brian Augustyn et Mike Mignola, une aventure qui entraîne Batman à l'époque victorienne, sur les traces du fameux Jack l'éventreur.
Il vous faudra débourser 40 euros pour vous procurer ce volume, pas donné donc, mais compréhensible vu le pavé.
#encapéàl'ancienne
#encapéàl'ancienne
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| Ouch... ça pique un peu. |
-- SAGA FREEZER --
Suite de la réédition "full color" de Dragon Ball chez Glénat avec la sortie des tomes 2 et 3 de l'arc Freezer en septembre et novembre.
Comme vous le savez, l'éditeur a choisi une bien singulière numérotation pour cette collection, puisque à chaque arc, l'on repart avec un tome 1. Donc après L'enfance de Goku, Le roi démon Piccolo, Les Saiyans et Freezer, nous en somme déjà au quatrième tome 1. Pour une histoire qui se suit, c'est tout de même une idée de génie. Mais bon, le monde de l'édition regorge de crétins ayant ce genre d'illumination de fin de banquet, un soir de fête de la bière à Munich, après une bonne grosse choucroute.
Et toujours bien entendu les covers en noir et blanc et l'énorme code-barre sur fond blanc gigantesque sur la jaquette. Ah ben, c'est une belle édition hein, bien pensée et tout.
#travaild'ingénieur
#travaild'ingénieur
-- ADVERSAIRE DU TISSEUR --
Sortie en novembre de la figurine du Scorpion dans la gamme Marvel Legends. Celle-ci est déjà disponible en précommande, pour un peu plus d'une trentaine d'euros.
Il s'agit d'une "comic edition", prenant modèle sur la période Brand New Day. Niveau costume, du classique, avec une peinture propre (mais difficile de se planter sur quelque chose d'aussi basique). Notons les visages, très bien réalisés, avec une jolie expression pour le visage alternatif (seul élément apportant des possibilités de personnalisation et de poses différentes dans cette boîte).
Pour les collectionneurs qui souhaiteraient l'exposer "MIB" (neuve, dans sa boîte), pas de souci, on voit bien le personnage et le fond jaune et blanc apporte un bon contraste.
#bonheurenplastique
#bonheurenplastique
Publié le
1.3.26
Par
Virgul
Les sélections UMAC dans l'actu de la pop culture
Hey les Matous, ça ronronne ?
Ce nouveau Digest est exclusivement consacré aux bandes dessinées, avec une sélection d'ouvrages déjà disponibles ou qui s'apprêtent à sortir. On a du classique, du plus exotique et même une belle grosse merde en fin d'article. Alors, certains se demanderont, à juste titre, pourquoi l'on souhaite donner de la visibilité à un livre que l'on méprise. Eh bien parce que UMAC ne censure pas, contrairement à certains éditeurs (cf. Dupuis). Lorsque quelque chose nous semble nauséabond et insensé, on préfère le dire clairement. Car certaines idéologies absurdes et haineuses doivent être dénoncées, combattues et neutralisées. Nous aimons trop les livres pour les laisser aux mains de guignols ou de scélérats qui profèrent des inepties dans le confort sinistre du laxisme ambiant. Mais rassurez-vous, on a plein de publications bien sympathiques à vous présenter aussi.
Ce nouveau Digest est exclusivement consacré aux bandes dessinées, avec une sélection d'ouvrages déjà disponibles ou qui s'apprêtent à sortir. On a du classique, du plus exotique et même une belle grosse merde en fin d'article. Alors, certains se demanderont, à juste titre, pourquoi l'on souhaite donner de la visibilité à un livre que l'on méprise. Eh bien parce que UMAC ne censure pas, contrairement à certains éditeurs (cf. Dupuis). Lorsque quelque chose nous semble nauséabond et insensé, on préfère le dire clairement. Car certaines idéologies absurdes et haineuses doivent être dénoncées, combattues et neutralisées. Nous aimons trop les livres pour les laisser aux mains de guignols ou de scélérats qui profèrent des inepties dans le confort sinistre du laxisme ambiant. Mais rassurez-vous, on a plein de publications bien sympathiques à vous présenter aussi.
Miaw !
-- GIGA SPIROU HIVER 2025/2026 --
Nous commençons par le Giga Spirou hors-série de l'hiver 2025/2026. Un bon gros pavé (384 pages) publié par Dupuis et contenant quatre bandes dessinées complètes. Pour 9,90 euros, ça vaut carrément le coup. Évidemment, à ce prix-là, vous aurez un papier d'entrée de gamme, pas très agréable au toucher et assez fin, mais visuellement, ça fait l'affaire.
Voyons un peu plus en détail le contenu. En ce qui concerne les longs récits, l'on a au sommaire :
- Les Sœurs Gremillet : Les Trois Souhaits (le tome 5 de la série). La série est une chronique familiale, enfantine et magique, servie par de somptueux graphismes.
- Julia la seule. Là encore, visuellement, c'est magnifique. L'héroïne doit faire face à son arrivée dans un nouveau lycée, mais aussi à des éléments surnaturels. Du fantastique, touchant et bien écrit.
- Les Sœurs Gremillet : Les Trois Souhaits (le tome 5 de la série). La série est une chronique familiale, enfantine et magique, servie par de somptueux graphismes.
- Julia la seule. Là encore, visuellement, c'est magnifique. L'héroïne doit faire face à son arrivée dans un nouveau lycée, mais aussi à des éléments surnaturels. Du fantastique, touchant et bien écrit.
- Les Schtroumpfs : Le Bébé Schtroumpf et Le Centième Schtroumpf. Plus classique, l'on retrouve ici les petits êtres bleus de Peyo, dans deux aventures.
- Z comme Zorglub. Du Franquin, avec le quinzième album (qui date de 1961) de la série Spirou et Fantasio. Là encore, on demeure en terrain connu.
Ce hors-série mélange albums modernes et plus anciens, et propose en complément une grande quantité d'épisodes courts (en général, gags en une planche, parfois deux ou trois) issus de séries diverses, comme Kid Paddle, Gaston Lagaffe, Game Over, Psychotine, Cédric, le Marsupilami ou, entre autres, Nelson.
Un bon moyen, à bas coût, pour découvrir certains albums.
#bongrosfourre-tout
#bongrosfourre-tout
-- JOURNAL DE MICKEY SPÉCIAL ENQUÊTES --
Toujours du "petit prix" avec un hors-série du Journal de Mickey, sorti en janvier dernier (et toujours disponible). L'album contient sept enquêtes menées par Donald ou Mickey : Une mission pour deux ; Une intrigue en béton ; Minnie fait son maxi ; En quête d'enquête ; Ducky Airlines ; Une question de temps et Les Enquêtes de Auguste Dudingue. Notons que l'on a assez peu d'informations sur ces récits (uniquement le dessinateur et le scénariste, en tout petits caractères) et que l'on ignore donc l'année de première parution ou la publication ayant accueilli ces histoires. Un effort de présentation aurait été appréciable.
Le tout est complété par quelques petites énigmes à résoudre, du niveau débutant à expert.
Avec 190 pages pour 5,99 euros, l'on reste dans du très bon rapport planches/prix. La colorisation est très flashy mais les enfants ne s'en plaignent pas en général, et c'est ici clairement le public visé.
#polaraucanard
-- LES CHRONIQUES DE FANTOMIALD --
On reste dans les personnages Disney et les publications Unique Heritage Media avec Les Chroniques de Fantomiald #37, sorti ce mois.
Cette fois, nous sommes sur du 225 pages pour 6,99 euros. Le recueil contient dix aventures complètes mettant en scène le Canard Masqué. Contrairement au hors-série ci-dessus, chaque histoire est introduite par une page de présentation comprenant un résumé, les crédits (scénariste et dessinateur), l'année de publication, la cover de l'ouvrage original (les fameux Paperinik italiens, Fantomiald étant, tout comme MacDanold, un personnage créé par des auteurs transalpins et non américains), et même quelques illustrations.
Toutes les aventures regroupées ici sont des créations modernes (2000-2003), ne vous attendez donc pas à retrouver les Fantomiald de votre jeunesse (pour cela, il faudra plutôt opter pour la très onéreuse Intégrale Glénat).
#canardàl'italienne
-- LA LONGUE MARCHE DE LUCKY LUKE --
Après le très réussi L'Homme qui tua Lucky Luke et Wanted Lucky Luke, l'excellent Mathieu Bonhomme nous prépare pour avril un nouvel album : La Longue Marche de Lucky Luke.
Cette fois, l'homme qui tire plus vite que son ombre est engagé par le riche monsieur Cramp, de la Cramp Compagny, afin de retrouver son neveu, enlevé tout petit par des Amérindiens. Rapidement, le cow-boy solitaire comprend qu'en réalité, ce Cramp veut supprimer un héritier gênant. Voilà donc Luke poursuivi par des tueurs et embarqué dans un voyage périlleux vers le Canada afin de protéger un enfant innocent.
Comme précédemment, le style de Bonhomme demeure plus sombre que celui de la série historique, que ce soit au niveau de l'intrigue ou du style visuel. Ce dernier est magnifique et soutenu par des plans inventifs, une narration efficace et une colorisation inspirée.
Une réussite totale pour un auteur qui ne se contente pas de pasticher un personnage légendaire mais qui le modernise et en redéfinit les contours. Du grand art.
#pistolerobonhommisé
-- RENCONTRE AU SOMMET --
Marvel et DC Comics font se rencontrer deux de leurs personnages phares : Superman et Spider-Man. Urban Comics se chargera cette année de couvrir ce crossover et de proposer la version française, ou plutôt plusieurs versions.
En effet, en juin, Urban sortira un coffret contenant la première partie (Superman/Spider-Man) et deux posters (?!). En août, ce sera la sortie de la seconde partie (Spider-Man/Superman). Et le tout sera disponible en un tome vendu 21,80 euros. Mais ce n'est pas fini.
En fin d'année, rebelote, on nous ressort les deux parties, cette fois en album cartonné. Et toujours en juin, Urban réédite la toute première rencontre entre Supes et Spidey (ça date de 1976 et c'est assez mythique) dans son format Treasury (dont nous vous avons parlé dans l'Écho #76).
Pour les nouveaux récits, prévus en deux parties, il s'agira de one-shots écrits et dessinés par Mark Waid, Tom King, Jim Lee, Sean Murphy, Greg Rucka, Jorge Jimenez ou encore Jeff Lemire. Les auteurs, outre les deux héros principaux, feront également se rencontrer Lois Lane et Mary Jane Watson, Jimmy Olsen et Carnage, Superboy et Spider-Man 2099 ou encore Power Girl et le Punisher.
Tout cela est évidemment très commercial mais, il faut l'avouer, très alléchant.
#têtesdegondole
-- LA MÉNOPAUSE C'EST LA FAUTE DU PATRIARCAT --
Ça sort le 6 mars, au cas improbable où un lecteur ou une lectrice aurait envie de se taper un truc aussi indigeste, plombé en plus par une approche sectaire et misandre.
#rombièresévaporées
Publié le
27.1.25
Par
Virgul
Les sélections UMAC dans l'actu de la pop culture
Hello les Matous ! Après plusieurs années de pause, c'est le grand retour des UMAC's Digest !
Est-ce qu'ils seront réguliers ? Non, puisque notre rubrique Écho couvre maintenant l'essentiel des news "vite vues". Mais de temps en temps, il n'est pas impossible qu'on revienne à cette formule proposant un "pack" de diverses nouveautés (ou "indispensables") liés à la pop culture, soit pour ronronner gentiment, soit pour sortir les griffes. Car dans le domaine de l'Imaginaire, l'on trouve aussi bien d'habiles magiciens, ensorcelant les mots et les images pour nous plonger dans leur univers, que des charlatans sans scrupules profitant d'une mode ou d'une facilité technique pour écouler leurs livres ou leurs films frelatés. Et il est bon de faire la différence entre les deux. Quelqu'un qui tape comme un forcené sur les touches d'un piano n'est pas un pianiste pour autant. La musique n'est pas seulement du son. Et les livres ne sont pas seulement un alignement de mots. Miaw !
Est-ce qu'ils seront réguliers ? Non, puisque notre rubrique Écho couvre maintenant l'essentiel des news "vite vues". Mais de temps en temps, il n'est pas impossible qu'on revienne à cette formule proposant un "pack" de diverses nouveautés (ou "indispensables") liés à la pop culture, soit pour ronronner gentiment, soit pour sortir les griffes. Car dans le domaine de l'Imaginaire, l'on trouve aussi bien d'habiles magiciens, ensorcelant les mots et les images pour nous plonger dans leur univers, que des charlatans sans scrupules profitant d'une mode ou d'une facilité technique pour écouler leurs livres ou leurs films frelatés. Et il est bon de faire la différence entre les deux. Quelqu'un qui tape comme un forcené sur les touches d'un piano n'est pas un pianiste pour autant. La musique n'est pas seulement du son. Et les livres ne sont pas seulement un alignement de mots. Miaw !
-- MAD MOVIES --
Le nouveau Mad Movies Classic sera un spécial Lovecraft consacré aux adaptations tirées de l'oeuvre du célèbre écrivain de Providence ainsi qu'aux films inspirés du mythe des Grands Anciens.
Un financement participatif est en cours, proposant comme d'habitude plusieurs formules dont :
- l'ouvrage seul, avec couverture souple
- l'ouvrage seul, avec hardcover
- l'ouvrage + un DVD du Dagon de Stuart Gordon (cf. photo ci-contre)
- un pack Necronomicon, comprenant les Mad Movies Classic Lovecraft et Evil Dead, etc.
Le tour d'horizon a l'air assez complet ; de Gans à Del Toro, en passant par Carpenter, l'équipe de Mad Movies, en 132 pages et 5 rubriques, nous entraîne dans les tréfonds du cinéma horrifique peuplé de monstres cosmiques, de livres maudits et de visions démentielles.
On trépigne d'impatience !
#filmsflippants
On trépigne d'impatience !
#filmsflippants
-- DUPUIS SE RIDICULISE --
Nous vous avions parlé, dans cet article, de l'odieuse décision de Dupuis consistant à désavouer ses auteurs et à retirer un album Spirou de la vente suite à des élucubrations de wokistes sur les réseaux sociaux. Parce que, ouaip, certains éditeurs ont vraiment une colonne vertébrale en guimauve et un sens de la déontologie très aléatoire.
Eh bien les grands courageux viennent de sortir, ce mois-ci, le tome 2 des Amis de Spirou, dont le sous-titre est... "un ami de Spirou a du cran, il sait dire oui ou non...". Wow, vraiment bien vu ce slogan. Ah ben, Dupuis en a du cran ! Et l'éditeur sait dire "oui ou non" puisque après avoir validé une œuvre tout à fait respectable, il la retire du commerce un an après, désavouant les auteurs, leur retirant une source de revenus légitime, et faisant acte d'allégeance aux plus cons des activistes qui passent leur temps à chialer sur tout et à brûler des livres.
Et ce n'est pas fini ! Cet album se déroule en 1943, alors que les nazis ont interdit la publication de... Spirou. Parce que la censure, quand elle est imposée par les nazis, c'est très méchant, et "inbon" ! Mais la censure gauchiste à laquelle Dupuis se plie, pas de problème, c'est une "bonne" censure.
Eh bien les grands courageux viennent de sortir, ce mois-ci, le tome 2 des Amis de Spirou, dont le sous-titre est... "un ami de Spirou a du cran, il sait dire oui ou non...". Wow, vraiment bien vu ce slogan. Ah ben, Dupuis en a du cran ! Et l'éditeur sait dire "oui ou non" puisque après avoir validé une œuvre tout à fait respectable, il la retire du commerce un an après, désavouant les auteurs, leur retirant une source de revenus légitime, et faisant acte d'allégeance aux plus cons des activistes qui passent leur temps à chialer sur tout et à brûler des livres.
Et ce n'est pas fini ! Cet album se déroule en 1943, alors que les nazis ont interdit la publication de... Spirou. Parce que la censure, quand elle est imposée par les nazis, c'est très méchant, et "inbon" ! Mais la censure gauchiste à laquelle Dupuis se plie, pas de problème, c'est une "bonne" censure.
Et ce n'est encore pas fini ! Le résumé de cet album se termine par "une formidable leçon d'engagement et de courage" ! Car l'engagement et le courage, Dupuis n'en manque pas, surtout quand il s'agit de "défendre" des auteurs injustement malmenés par des extrémistes...
Bref, bravo aux commerciaux qui ont pondu ce truc juste dans le sillage du pire revirement éditorial de ces vingt dernières années. Quant aux dirigeants de Dupuis, ils devraient penser à s'appliquer les leçons de courage et d'engagement qu'ils dispensent avec une si grande légèreté.
#groscons
![]() |
| La censure, c'est très mal, surtout en 1943. Mais de nos jours, selon Dupuis, c'est beaucoup plus acceptable. |
-- CHEVY CHASE --
Bon, ce n'est pas une nouveauté du tout, mais on ne savait pas où placer ça, donc on vous conseille (c'est surtout Nolt qui insiste en fait) Funny Farm en blu-ray.
Qu'est-ce que c'est que ce truc, vous demandez-vous les yeux éberlués, la langue pendante et la carte bleue en main ? C'est une comédie américaine, de 1988, réalisée par George Roy Hill et, surtout, avec Chevy Chase, un acteur bien trop sous-estimé en France (si vous ne connaissez pas les films cultes que sont la série des Fletch et des Vacation, allez les acheter, les louer ou les voler, regardez-les, puis revenez lire la fin de cet article !).
Et qu'est-ce que ça raconte, balbutiez-vous les orteils frétillants et les oreilles dressées ? On y vient !
Il s'agit de citadins, les bien nommés Andy et Elizabeth Farmer, qui décident de radicalement changer de vie et de partir habiter à la campagne. Lui pour écrire un roman, elle pour avoir des enfants (non, ce n'est pas affreusement "sexiste", on est en 1988, personne ne fait encore chier avec le fait qu'une femme puisse être une femme et avoir envie de faire des gosses, même aux US). Mais, tout ne se passe évidemment pas très bien pour le couple, confrontés aux habitudes étonnantes des locaux.
Qu'est-ce que c'est que ce truc, vous demandez-vous les yeux éberlués, la langue pendante et la carte bleue en main ? C'est une comédie américaine, de 1988, réalisée par George Roy Hill et, surtout, avec Chevy Chase, un acteur bien trop sous-estimé en France (si vous ne connaissez pas les films cultes que sont la série des Fletch et des Vacation, allez les acheter, les louer ou les voler, regardez-les, puis revenez lire la fin de cet article !).
Et qu'est-ce que ça raconte, balbutiez-vous les orteils frétillants et les oreilles dressées ? On y vient !
Il s'agit de citadins, les bien nommés Andy et Elizabeth Farmer, qui décident de radicalement changer de vie et de partir habiter à la campagne. Lui pour écrire un roman, elle pour avoir des enfants (non, ce n'est pas affreusement "sexiste", on est en 1988, personne ne fait encore chier avec le fait qu'une femme puisse être une femme et avoir envie de faire des gosses, même aux US). Mais, tout ne se passe évidemment pas très bien pour le couple, confrontés aux habitudes étonnantes des locaux.
Ça a un peu vieilli, les gags sont inégaux, mais impossible de ne pas céder au charme de la jolie Madolyn Smith et au charisme de Chase.
Le genre de film qui donne le sourire et sent bon le monde d'avant.
Le genre de film qui donne le sourire et sent bon le monde d'avant.
#nostalgie&pécores
-- DU KING VIEILLISSANT --
Alors que son nouveau recueil de nouvelles, Plus Noir que Noir, sortira en France (chez Albin Michel) le mois prochain, Stephen King a déjà sur le feu un nouveau roman, Never Flinch, dont la sortie est prévue, en VO, pour mai 2025.
Il s'agit d'un nouvel opus mettant en scène la jeune Holly, découverte dans la saga Mr Mercedes. Pas forcément le meilleur de ce qu'a pu produire l'auteur donc.
Le pitch est relativement peu original : la police reçoit une lettre de menace d'un tueur qui annonce qu'il va éliminer treize innocents et un coupable. Par contre, la suite donne des indices sur les obsessions actuels du plus célèbre résident du Maine : l'inspectrice (une femme) va faire appel à Holly Gibney (une femme) pour cette enquête difficile qui pourrait bien permettre de sauver la vie de Kate McKay (une femme et militante féministe). La greluche susnommée se fait donc harceler car elle "défend l'émancipation des femmes" (en 2025... dans un pays occidental, autant dire qu'elle a choisi un "combat" peu risqué et gagné d'avance mais présenté, par des abrutis, comme essentiel).
King ayant déjà étalé son ignorance et son extrémisme dans Billy Summers, alors que ce récit commençait vraiment bien, on va éviter de se taper ce truc qui annonce la couleur dès le résumé, en l'occurrence un marron merde prononcé.
Il s'agit d'un nouvel opus mettant en scène la jeune Holly, découverte dans la saga Mr Mercedes. Pas forcément le meilleur de ce qu'a pu produire l'auteur donc.
Le pitch est relativement peu original : la police reçoit une lettre de menace d'un tueur qui annonce qu'il va éliminer treize innocents et un coupable. Par contre, la suite donne des indices sur les obsessions actuels du plus célèbre résident du Maine : l'inspectrice (une femme) va faire appel à Holly Gibney (une femme) pour cette enquête difficile qui pourrait bien permettre de sauver la vie de Kate McKay (une femme et militante féministe). La greluche susnommée se fait donc harceler car elle "défend l'émancipation des femmes" (en 2025... dans un pays occidental, autant dire qu'elle a choisi un "combat" peu risqué et gagné d'avance mais présenté, par des abrutis, comme essentiel).
King ayant déjà étalé son ignorance et son extrémisme dans Billy Summers, alors que ce récit commençait vraiment bien, on va éviter de se taper ce truc qui annonce la couleur dès le résumé, en l'occurrence un marron merde prononcé.
#même_les_grands_auteurs_ont_une_fin
-- POUR PIGEONS SOUMIS --
Ici, on aime les Tuniques Bleues (cf. cet article ou celui-ci) ! Et dans le registre figurines et machins très chers et très inutiles, vous savez qu'on a l'esprit large sur UMAC. On aime donner notre argent en échange d'un tas de babioles surfacturées. On en a même fait une chanson, que dis-je, un hymne !
Quelques Pop de travers jettent un regard glacé
À l’inconnu curieux laissant traîner sa main
Sur des bustes hors de prix ou le dos des bouquins
Merci encore messieurs pour mes 26 Matrix
Et toutes ces éditions de Tintin, d'Astérix
Je n'sais plus où les mettre mais je chéris ces doubles
Je suis prêt à payer en sesterces ou en roubles
Tout n’est qu’un long flashback des années 80,
Car c’est dans le passé que l’on est vraiment bien !
Tenez dame Amazon, prenez donc mon argent,
En échange de plastique et d’un peu de bon temps !
Je garde même la boîte car elle est collector,
C’est sûr c’est un peu cher mais il m’en faut encore !
Les produits dérivés sont nos meilleurs amis,
Figurines et répliques vont enchanter nos vies !
Bob Morane, Ric Hochet, Goldorak, Albator
Sont réellement pour moi le plus beau des trésors
J’entasse dans l’euphorie, frénétique, j’accumule
Je suis un doux pigeon que l’on plume sans scrupule
Donc, vraiment, on a l'anus accueillant et les euros faciles, mais là... 1285 euros pour neuf figurines de 5 à 12 cm et un présentoir en bois de 30 cm ?!? Mais qu'est-ce que c'est que ce prix de frappadingue ?
Alors l'alibi, c'est que ce machin est édité à 250 exemplaires seulement. Et après ? Qu'est-ce qu'on en a à foutre ? On achète des figurines parce qu'on les apprécie, pas pour être le seul (ou presque) à les posséder. Ou alors, va jusqu'au bout de ta connerie, fais-en 25 et vends-les à 12 000 euros, il y aura sûrement deux ou trois connards évaporés et n'ayant aucun bon sens pour mettre un tel prix.
Alors l'alibi, c'est que ce machin est édité à 250 exemplaires seulement. Et après ? Qu'est-ce qu'on en a à foutre ? On achète des figurines parce qu'on les apprécie, pas pour être le seul (ou presque) à les posséder. Ou alors, va jusqu'au bout de ta connerie, fais-en 25 et vends-les à 12 000 euros, il y aura sûrement deux ou trois connards évaporés et n'ayant aucun bon sens pour mettre un tel prix.
Bref, ça ne vaut pas ça. Mais vraiment pas.
#jamais_sans_vaseline
Publié le
22.10.18
Par
Virgul
Les sélections UMAC dans l'actu de la pop culture
-- CHAT FLIPPANT --
Une nouvelle adaptation ciné du roman Pet Sematary, de Stephen King, est prévue pour l'année prochaine. Rappelons qu'il s'agit de l'un des récits les plus noirs et émouvants de l'écrivain, et qu'il avait déjà été porté à l'écran de manière franchement ratée en 1989 (avec l'aide de King d'ailleurs, mais depuis son Maximum Overdrive, on s'est bien rendu compte que le cinéma, ce n'est pas trop son truc).
Espérons que cette fois les réalisateurs, Kevin Kölsch et Dennis Widmyer, parviennent à retranscrire la force émotionnelle qui se dégage de ce roman, troublant et profond. Le trailer a l'air en tout cas angoissant à souhait.
On vous redonne vite fait le pitch tout de même : Le docteur Louis Creed et sa famille quittent la ville et ses nuisances pour s'installer dans un petit patelin du Maine. Malheureusement, leur nouveau foyer est situé non loin d'une route dangereuse sur laquelle le chat de la famille connaît un destin funèbre. Mais grâce à une histoire un peu folle que lui a racontée son nouveau voisin, Louis a peut-être trouvé le moyen d'épargner à ses enfants la peine causée par la perte de leur animal de compagnie. En effet, il existe non loin de la propriété un petit cimetière pour animaux dont on dit qu'il a des effets... magiques. Pour le docteur Creed, c'est le début d'un engrenage fatal...
#dangereusebaladenocturne
-- UP THE IRONS ! --
Bien qu'une BD très "artisanale" soit déjà sortie sur le concept-album Seventh Son of a Seventh Son, il s'agit là du premier comic officiel basé sur l'univers du groupe (et plus précisément l'univers du jeu pour mobiles éponyme, cf. le Digest #16).
Il s'agit d'un trip horrifique et métaphysique, écrit par Llexi Leon & Ian Edginton, et dessiné par Kevin West. L'occasion de retrouver Eddie dans ses diverses incarnations, notamment par exemple dans l'univers égyptien de Powerslave. Plutôt sympa même si c'est clairement bien bourrin et que la colorisation n'est franchement pas toujours très habile. Certaines covers sont par contre sublimes.
#MetalsurPapier
-- THRILLER ACIDULÉ --
Dans une banlieue américaine très proprette, l'on découvre la fascinante Emily Nelson, superbe femme, riche, intelligente et décomplexée. Son amie Stephanie, mère de famille plutôt fadasse et vlogueuse à ses heures, lui rend service en allant chercher son moutard à l'école. Problème, lorsque Stephanie revient, Emily a disparu. Commence alors une enquête improvisée qui va conduire Stephanie dans le monde sombre et plein de secrets de cette meilleure amie qu'elle ne connaissait finalement pas tant que ça.
Adapté du roman A Simple Favor (Disparue en VF) de Darcey Bell, ce long-métrage à l'esthétique soignée bouscule les codes du thriller et bénéficie du charme de la sublime Blake Lively. Rebondissements en série et BO très frenchy.
#tordu&joli
-- PARTIE DE CHASSE --
Le casting est majoritairement insipide et très cliché, l'histoire assez prévisible, les effets spéciaux moyens (pour les images de synthèse tout du moins) et l'humour très très lourd omniprésent. Reste quand même de sacrées séquences hyper brutales et gore, particulièrement efficaces, voire jouissives. Le spectacle est assuré au moins pour ça. Car, et c'est là le plus triste, le film se contente surtout de proposer un nouveau "super Predator" (sic), plus grand, plus dangereux, plus ridicule… Une équipe de bras cassés essaie donc de le tuer, accompagnée notamment par un "chien Predator".
Dommage de ne pas avoir exploré davantage l'univers assez mystérieux de ces créatures extraterrestres aimant chasser des humains (ou des aliens) et d'avoir préféré cette solution de facilité.
#suitepoussive
-- SPIDEY SUR PLAY --
Puisant fidèlement dans les matériaux d'origine (les comics donc) pour enrichir une histoire de prime abord simpliste (Spidey contre Fisk puis Mr Negative), le jeu s'avère incroyablement jouissif. Outre ses qualités techniques exceptionnelles (les graphismes sont d'une beauté sans nom, la prise en main et la jouabilité sont aisées, la musique et le doublage sont très soignés…), on apprécie évidemment de virevolter dans New York au gré du vent (et, surtout, des lance-toiles) mais aussi de suivre un Peter Parker dans sa vie personnelle un brin chaotique.
Ainsi, le jeu propose d'incarner Mary Jane ou… Miles Morales ! Exigeant dès le début, Spider-Man se découpe en trois actes linéaires (la fameuse quête principale) qui voit la plupart des ennemis du Tisseur se mettre sur sa route, et un paquet de missions annexes (les quêtes secondaires) dans un monde ouvert qu'il faudra "nettoyer" des malfrats.
Une cinquantaine d'heures sont à prévoir pour boucler le jeu, mais il est possible de passer bien plus de temps pour le simple plaisir d'incarner Peter/Spidey, qui est doté de nombreux costumes et gadgets. Impossible de ne pas penser à la série de jeux sur l'homme chauve-souris : Arkham (surtout Arkham Knight) tant les ressemblances sont parfois frappantes, mais difficile de reprocher cela à ce Spider-Man, à mettre entre les mains de tous les fans.
Vivement la suite !
#fun
Publié le
14.7.18
Par
Virgul
Les sélections UMAC dans l'actu de la pop culture
-- SAPÉS COMME JAMAIS --
C’était une rumeur en 2017, désormais l'on est sûr que l’automne 2018 verra apparaitre sur les étagères des libraires Devil’s Relics, un manga (Glénat) imaginé par Maître Gims et son frère. Au scénario, Jean-David Morvan qui n’en est pas à son premier album aux influences nippones. Le japonais Yoshiyasu Tamura se chargera de la partie graphique.
Quant à l’histoire, le résumé éditeur demeure confus : un quasar qui a anéanti la Lune, un monde plongé dans le chaos, le diable qui a disparu et, au milieu de tout ça, des justiciers/hors-la-loi en pleine quête pour retrouver des reliques qui refilent un max de pouvoirs.
À voir.
#tantqu'ilchantepas
-- DRAGUE & ENQUÊTES --
En février 2019 débarquera sur les écrans français l’adaptation de City Hunter, manga de Tsukasa Hôjô, plus connu sous le nom de Nicky Larson. Réalisé par Philippe Lacheau, qui joue le rôle titre, cette comédie d'action transpose le récit de base à Paris. Dorothée, la célèbre présentatrice jeunesse, y fera une apparition et Elodie Fontan jouera Laura. L'histoire, validée par l'artiste japonais, se rapprochera de la version française du dessin animé (les répliques cultes et délirantes seront-elles conservées ?).
Après Nicki Larson (City Hunter/Sing si lip yan, de Wong Jing avec Jackie Chan en 1993) et Mr Mumble (de Jun-Man Yuen avec Michael Man-Kin Chow en 1996), ce sera la troisième adaptation cinéma avec des acteurs en chair et en os. Les coréens ont aussi eu leur Siti Hyunteo, sous la forme d'une série TV de 20 épisodes, en 2011.
Pour l'occasion, Mr Mumble est ressorti en juin.
#ClubDo
-- ARSENAL MÉCANIQUE --
En pleine Renaissance, des factions rivales se disputent le contrôle de l'arsenal destructeur de Léonard de Vinci. La seule chose qui leur barre la route est la jeune apprentie de Léonard et son garde du corps mécanique de neuf pieds de haut. Ensemble, Isabel et la Machine vont tout faire pour que l'héritage du Maître ne tombe pas entre de mauvaises mains.
Le premier TPB de Monstro Mechanica, regroupant les épisodes 1 à 5, sort en septembre (en VO) chez Aftershock Comics. Paul Allor est au scénario, Chris Evenhuis au dessin.
Graphiquement, même si ça reste propre, ça manque un peu de caractère. Reste que le sujet est suffisamment riche et original pour mériter que l'on s'y attarde.
À tester donc.
#bricoleur
-- LOST PARODIQUE --
On vous en avait déjà parlé il y a deux ans (cf. le Digest #23), Wrecked, la parodie de Lost, sera diffusée à partir du 25 juillet sur Warner TV. Autrement dit, si vous avez une Freebox, c'est gratuit.
Rappelons qu'il s'agit d'un groupe de survivants qui, suite à un crash, doivent apprendre à cohabiter sur une île déserte.
Plutôt sympa et rafraichissant, idéal pour l'été.
Notons qu'une saison 3 a été commandée par TBS.
#RobinsonFun
-- MANGA GAULOIS --
Encore un éditeur de manga qui débarque (cf. le Digest #47) !
Sa spécialité, en tout cas pour le moment : le "manga français" (ou manfra), avec deux titres plutôt orientés action : Ragnafall et Imperium Circus. Ils sortiront chez Tsume, créateur de figurines de luxe principalement issues de licences japonaises (Dragon Ball, Goldorak...), mais aussi de vêtements et jeux de société. Le tout est plus qu’ambitieux.
#Clowns&Vikings
Imperium Circus, de Robin Dall Armellina (scénariste), Guillaume Lapeyre (dessinateur, ayant œuvré sur les manfras City Hall et Booksterz) et Alexandre Desmassias (dessinateur), proposera entre 3 et 4 tomes par an. Une traduction en japonais est même prévue.
Résumé éditeur : Le Golden Tempo était l’âge d’or des cirques. Les profits engendrés par leurs représentations étaient tels que les villes du monde entier s’arrachaient les meilleurs spectacles. Mais l’apparition de la Commission a mis fin à cette ère. L’Imperium Circus, texte de loi rédigé par la Commission, impose son diktat à tous les cirques. Désormais, pour avoir le droit d'effectuer des représentations officiellement dans une ville, les cirques doivent s’adonner à un spectacle macabre dans les Underground Circus.
Voir ce site pour en savoir plus.
Ragnafall, de Shizuha (dessins) et Marujirushi (Cyril Marchiol, scénariste) et Kitahara (Romain, consultant sur la mythologie nordique), annonce pas moins de 40 tomes, avec une version numérique, puis papier et, pourquoi pas, une adaptation animée.
Résumé éditeur : Northia, également appelé le territoire des neufs mondes, est actuellement la cible d’évènements étranges. Suivez le chemin d’Adalrik, jeune forgeron viking, qui se retrouve dans une position délicate, l’amenant à accompagner et protéger une personne avec laquelle il ne partage aucune valeur. Entraîné malgré lui dans une quête de vengeance, il rencontrera des races et créatures que tout oppose, ralliant certains d’entre eux dans la confrontation finale qui les opposera à la puissance destructrice des dieux nordiques.
Voir ce site pour en savoir plus.
Sa spécialité, en tout cas pour le moment : le "manga français" (ou manfra), avec deux titres plutôt orientés action : Ragnafall et Imperium Circus. Ils sortiront chez Tsume, créateur de figurines de luxe principalement issues de licences japonaises (Dragon Ball, Goldorak...), mais aussi de vêtements et jeux de société. Le tout est plus qu’ambitieux.
#Clowns&Vikings
Imperium Circus, de Robin Dall Armellina (scénariste), Guillaume Lapeyre (dessinateur, ayant œuvré sur les manfras City Hall et Booksterz) et Alexandre Desmassias (dessinateur), proposera entre 3 et 4 tomes par an. Une traduction en japonais est même prévue.
Résumé éditeur : Le Golden Tempo était l’âge d’or des cirques. Les profits engendrés par leurs représentations étaient tels que les villes du monde entier s’arrachaient les meilleurs spectacles. Mais l’apparition de la Commission a mis fin à cette ère. L’Imperium Circus, texte de loi rédigé par la Commission, impose son diktat à tous les cirques. Désormais, pour avoir le droit d'effectuer des représentations officiellement dans une ville, les cirques doivent s’adonner à un spectacle macabre dans les Underground Circus.
Voir ce site pour en savoir plus.
Ragnafall, de Shizuha (dessins) et Marujirushi (Cyril Marchiol, scénariste) et Kitahara (Romain, consultant sur la mythologie nordique), annonce pas moins de 40 tomes, avec une version numérique, puis papier et, pourquoi pas, une adaptation animée.
Résumé éditeur : Northia, également appelé le territoire des neufs mondes, est actuellement la cible d’évènements étranges. Suivez le chemin d’Adalrik, jeune forgeron viking, qui se retrouve dans une position délicate, l’amenant à accompagner et protéger une personne avec laquelle il ne partage aucune valeur. Entraîné malgré lui dans une quête de vengeance, il rencontrera des races et créatures que tout oppose, ralliant certains d’entre eux dans la confrontation finale qui les opposera à la puissance destructrice des dieux nordiques.
Voir ce site pour en savoir plus.


























































