Publié le
1.1.20
Par
Virgul
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| Déjà un mioche en soi, c'est pas cool, mais un bébé télépathe avec une vision thermique, ça peut effrayer n'importe qui... |
Hey ! Bonne année les amis !
Tout le staff UMAC me charge de vous présenter nos meilleurs vœux pour l'année qui vient. Qu'elle soit pleine de bonheur et de réussites sur tous les plans !
De notre côté, eh bien nous débutons notre 15ème saison. Une belle longévité pour ce qui a commencé comme un blog personnel et est devenu un site de référence (ouais, on se balance quelques compliments) accueillant maintenant de nombreuses plumes.
On vous prépare bien entendu de belles chroniques pour les mois qui viennent. Pour ceux qui avaient suivi, vous avez sans doute remarqué que l'on n'a toujours pas sorti de podcast, pourtant annoncé l'été dernier. Le projet n'est pas annulé, mais il faut dire qu'on a raté la fenêtre idéale pour l'enregistrer, en août, quand tout le monde était plus ou moins en vacances.
Depuis, c'est un peu plus compliqué, surtout à cause de Nolt (je dénonce !). Figurez-vous qu'en plus d'avoir maintenant plus de responsabilités dans son taf au sein du studio Makma, il est en train de terminer son nouveau roman et de travailler sur divers projets. Il vous en dira certainement plus lui-même d'ici quelque temps.
Niveau ligne éditoriale, on ne change rien : des articles sans concession, argumentés, écrits par des passionnés parmi lesquels on retrouve auteurs, dessinateurs, journalistes et professeurs. Et bien entendu, toujours zéro pub.
En ce qui concerne le bilan de l'année écoulée, je crois pouvoir dire qu'on ne s'en est pas trop mal sorti. L'année 2019 aura d'ailleurs été la plus prolifique en termes d'articles (202) depuis que UMAC existe dans sa version actuelle. Si vous ne l'avez pas encore vue, on vous conseille aussi notre sélection des tops et flops 2019.
Allez, j'en reste là et je laisse la place au premier article de l'année (qui va arriver rapidement). Ça concerne un comic. Avec du Judge Dredd et de l'alien (d'où la petite blagounette visuelle en début de post).
Miaw !
On vous prépare bien entendu de belles chroniques pour les mois qui viennent. Pour ceux qui avaient suivi, vous avez sans doute remarqué que l'on n'a toujours pas sorti de podcast, pourtant annoncé l'été dernier. Le projet n'est pas annulé, mais il faut dire qu'on a raté la fenêtre idéale pour l'enregistrer, en août, quand tout le monde était plus ou moins en vacances.
Depuis, c'est un peu plus compliqué, surtout à cause de Nolt (je dénonce !). Figurez-vous qu'en plus d'avoir maintenant plus de responsabilités dans son taf au sein du studio Makma, il est en train de terminer son nouveau roman et de travailler sur divers projets. Il vous en dira certainement plus lui-même d'ici quelque temps.
Niveau ligne éditoriale, on ne change rien : des articles sans concession, argumentés, écrits par des passionnés parmi lesquels on retrouve auteurs, dessinateurs, journalistes et professeurs. Et bien entendu, toujours zéro pub.
En ce qui concerne le bilan de l'année écoulée, je crois pouvoir dire qu'on ne s'en est pas trop mal sorti. L'année 2019 aura d'ailleurs été la plus prolifique en termes d'articles (202) depuis que UMAC existe dans sa version actuelle. Si vous ne l'avez pas encore vue, on vous conseille aussi notre sélection des tops et flops 2019.
Allez, j'en reste là et je laisse la place au premier article de l'année (qui va arriver rapidement). Ça concerne un comic. Avec du Judge Dredd et de l'alien (d'où la petite blagounette visuelle en début de post).
Miaw !
BONNE ET HEUREUSE ANNÉE !
Publié le
30.12.19
Par
Nolt
Le nouveau Martin Scorsese est une gigantesque fresque mafieuse produite par Netflix.
Bilan d'un film "testament".
The Irish Man désigne en fait Frank Sheeran, syndicaliste mais aussi gangster notoire qui s'est éteint à l'âge vénérable (vu son job) de 83 ans. Avant de passer l'arme à gauche, l'homme confessa avoir tué Jimmy Hoffa et Joe Gallo, levant ainsi le mystère sur une disparition et un assassinat célèbres.
C'est peut-être d'ailleurs l'un des "défauts" (toute proportion gardée) de ce film : si l'on connaît bien l'Histoire du crime organisé américain, rien dans ce récit ne sera surprenant, puisqu'il fait défiler les grands noms (et les dates importantes) de la mafia. Mais The Irish Man est bien plus qu'une énième plongée dans le monde des gangsters...
Scorsese s'entoure de quelques-uns de ses acteurs fétiches, comme Robert de Niro ou Joe Pesci (déjà à l'affiche de Casino et des Affranchis). Il s'agit d'ailleurs d'un casting 5 étoiles, puisque l'on retrouve également Al Pacino ou encore Harvey Keitel. Et évidemment, tout ce beau monde a vieilli. Le réalisateur va d'ailleurs largement jouer sur cet aspect, mettant en avant les ravages du temps et le côté crépusculaire et mélancolique de la fin d'une époque.
Ici en effet, l'on ne va rien retrouver du côté "flamboyant" d'un Casino, ou de l'ascension pleine de promesses d'un Henry Hill dans Les Affranchis. Sheeran va au charbon comme il irait à l'usine, sans grand enthousiasme, conscient qu'il doit faire son job pour gagner une vie qu'il est pourtant en train de gâcher.
Bien que Scorsese soit relativement complaisant avec un Sheeran qui attire la sympathie malgré son extrême violence et sa morale inexistante, il ne l'épargne pas en le mettant face à des démons qui lui coûteront l'une de ses plus belles amitiés et l'amour de l'une de ses filles.
L'ambiance, on l'aura compris, est plutôt sinistre tant le prix à payer est énorme pour ces hommes qui ont forgé leur propre perdition en pensant s'affranchir des règles de la société. Impossible également de ne pas faire le parallèle entre cette fin de règne nostalgique et la carrière de certains géants du cinéma.
Les légendes italo-américaines sont ici fatiguées, en fin de course, délivrant une poignante et ultime prestation hallucinée dans une digne révérence, non dénuée de charme.
Niveau interprétation donc, pas de souci, quand on s'offre des Rolls, ça a forcément de la gueule. Par contre, autant l'on peut sans problème vieillir artificiellement un acteur, autant il est compliqué de le rajeunir (ce qui a été tenté ici dans certaines scènes). À ce niveau-là, c'est franchement raté, l'on frôle même parfois le ridicule quand Pesci présente De Niro comme un "petit jeune" alors qu'il a l'air d'un grand-père. D'autres acteurs incarnant les personnages quand ils sont jeunes auraient sans doute constitué un meilleur choix.
Si le film est long (3h30) et croise plusieurs lignes temporelles dans un complexe jeu de flashbacks, il n'est jamais ennuyeux et s'offre même quelques scènes à l'humour d'autant plus dévastateur qu'il est rare (cf. notamment l'une des rencontres entre Hoffa et Tony Pro). Mais même si The Irish Man affiche une ambition légitime, il n'arrive pas à se hisser au rang d'un chef-d'œuvre tel que Il était une fois en Amérique. Sans doute parce qu'il lui manque un brin de lyrisme et de flamboyance.
Reste à savoir si l'opération sera ou non rentable pour Netflix en termes d'abonnés supplémentaires. Le film a en tout cas engrangé 26 millions de vues dès la... première semaine.
Une œuvre qui marque la fin d'un cycle et prend le temps de rendre un dernier hommage à des acteurs qui en ont été ses piliers.
| + | Les points positifs | - | Les points négatifs |
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Publié le
28.12.19
Par
Nolt
Il y a de grosses chances pour que vous ne connaissiez pas Man Down vu que ce film, pourtant réussi, a abouti chez nous dans le cimetière des "direct to video" (un peu comme le magnifique Defendor). Du coup, on va terminer l'année sur une note positive, en évoquant non un chef-d'œuvre mais un film couillu, intelligent, émouvant et à la forme léchée. C'est quand même pas rien, merde !
Gabriel Drummer est un brave type. Il a une femme qu'il aime. Un enfant qu'il adore. Mais Gabriel est aussi un Marine. C'est un soldat qui a subi l'un des entraînements les plus durs au monde. Un jour, Gabriel doit partir pour l'Afghanistan. Là, il va connaître la guerre, la vraie, celle qui laisse des traces indélébiles dans l'esprit des vétérans.
Quand il revient chez lui, Gabriel retrouve une Amérique défigurée et en ruine. Quelque chose s'est passé, ici aussi, emportant les souvenirs, noircissant les immeubles, défigurant un monde autrefois sûr et aimé.
Dans cette apocalypse ultime, Gabriel est encore porté par un but : retrouver son fils.
Alors, ça va être très dur de parler de ce film sans spoiler un élément essentiel (pour le coup, ce serait un vrai spoiler, cf. l'échelle de Virgul), mais... on va faire gaffe.
Man Down est un film de Dito Montiel, un réalisateur et scénariste américain plutôt méconnu. Le film est cependant surtout porté par Shia Labeouf, qui livre ici une prestation honnête, dans la lignée des films indépendants qu'il semble aujourd'hui privilégier. Précisons tout de suite que cet acteur, même s'il a ses idées et ses excès, dénote tout de même dans le paysage hollywoodien, tant par ses choix artistiques que la manière dont il "communique". Rarement une "révolte" aura paru aussi peu calculée et aussi sincère.
Mais revenons-en au film...
Bon, voyons tout de suite les critiques qui reviennent le plus souvent : il ne se passe "rien". Sous-entendu, il n'y a pas assez "d'action". Là, on va faire une grosse parenthèse. L'action, bien souvent, si elle n'est portée par rien, peut plomber un film (ou un roman d'ailleurs). L'action, dans un film, peut même être particulièrement chiante. Franchement, à part des attardés en train de sniffer de la colle et de patauger dans leur merde, qui peut encore vibrer avec la millionième pauvre scène de poursuite ou de fusillade ? Ce n'est pas ça qui fait qu'un film est bon ou nul.
Prenons par exemple Garde à vue, avec Lino Ventura et Michel Serrault. Pendant les 1h30 de ce fantastique film de Claude Miller, selon les critères de certains crétins actuels, il ne se passe "rien". Et c'est vrai, il n'y a pas d'action, de gun fight, d'effets spéciaux, de poursuites en bagnole. En fait, tout le film consiste en une longue conversation entre deux types autour d'une table. Mais en réalité, il se passe tellement de choses, c'est tellement bien foutu, que l'on peut revoir ce long métrage 5, 10, 15 fois, avec le même plaisir.
Si vous ne pouvez vous exciter que sur du Transformers, c'est clair, Man Down n'est pas le médoc qu'il vous faut. Mais si vous aimez les récits originaux, ayant du sens, portés par de vrais acteurs, là, vous allez peut-être passer un bon moment. Parce qu'il y a ici tout ce que l'on est en droit d'attendre d'un vrai bon film : des personnages crédibles et attachants, une véritable tension, attisée par l'entremêlement de plusieurs lignes temporelles, et une tragique poésie qui prend aux tripes.
On comprend très bien pourquoi le film a été mal (ou pas du tout) distribué. L'on est loin ici de l'image du héros guerrier combattant le mal, on est même loin du Chris Taylor de Platoon, jeune témoin de l'affrontement manichéen de deux sergents qui le fascinent, ou de l'engagé Guignol de Full Metal Jacket, faux anti-héros surfant sur les dysfonctionnements épars d'une Amérique encore placée sur un piédestal. Drummer est un type normal, qui souffre d'une manière anormale. Labeouf incarne ici un homme broyé de multiples manières. Un type dont le traumatisme est si grand qu'il va transformer le monde entier.
Il convient à ce stade de revenir sur le titre même du film et ses multiples significations. Man down (un homme à terre) désigne bien entendu un soldat touché par les balles ennemies,
mais il revêt aussi d'autres sens au sein de cette histoire. "Man down" va ainsi être la phrase code, entre Drummer et son fils, pour dire "je t'aime" (le gamin étant harcelé à l'école parce que sa maman lui avait dit "je t'aime" devant tout le monde). Et "man down" peut aussi s'entendre au sens figuré, quand Drummer rentre chez lui en étant plus que l'ombre imparfaite de l'homme qu'il était. Un homme détruit, hagard, au fond du trou... à terre.Est-ce que Man Down est un chef-d'œuvre ? Probablement pas. Il lui manque un petit quelque chose pour passer du film indé un peu détonnant à la borne mythique transcendant son sujet. Peut-être un traitement scénaristique moins égocentré, bien que ce parti pris soit particulièrement réussi au niveau émotionnel.
Est-ce que Man Down est une merde ? Ah, tellement pas ! C'est un beau et bon film, ambitieux et pas con. Le genre de truc qui fait du bien entre les conneries habituelles (Star Wars ou Avengers, ça a beau être joli, c'est souvent vain et mal écrit).
Est-ce que Man Down est un film à voir ? Ça dépend. De toi, ô lecteur. Si tu pries chaque matin pour un Fast & Furious 17 (je ne sais pas à combien ils en sont) tout en dévorant le dernier Tuning and Boobs, j'avoue, tu vas peut-être trouver ça chiant. Si t'as un peu l'esprit aventureux, que tu sais lire entre les lignes et que tu peux bander sans pornographie, alors, ça peut le faire.
Un bon film, poignant, poétique et à la portée universelle.
| + | Les points positifs | - | Les points négatifs |
|
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Publié le
26.12.19
Par
Vance
Par petites touches délicieusement poétiques et empreintes
d'une forme de nostalgie amère, Ray Bradbury, sous le prétexte de décrire un
monde nouveau et ses habitants, dénonce les travers les plus tenaces d'une
humanité avide, bornée et autodestructrice, incapable de voir les beautés
offertes par la Nature (ou l'Univers) et se comportant inlassablement comme un
gamin irresponsable.
Avec ses nouvelles au ton léger mais au sous-texte puissant, Ray Bradbury réussit vers la fin des années 40 à toucher une partie du public qui le fuyait jusque lors : s’il s’est lancé dans la science-fiction avec d’autres auteurs comme Robert Heinlein [cf. cet article] ou Henry Kuttner (ils publièrent des textes dans le même fanzine), il n’a pas eu au départ le succès escompté. Refusant de s’appuyer sur la science, son apparente naïveté et son ton mélancolique ne plaisaient guère aux éditeurs, plus friands de sensationnel et de spectaculaire. Quant aux lecteurs, ils étaient au départ assez réfractaires à cette forme de SF (en apparence) rétrograde et antiscientifique. C’est donc après la guerre qu’enfin il fut connu du grand public avec ces textes singuliers narrant la colonisation de la planète rouge, avant d'entrer définitivement dans le panthéon de la SF avec Farenheit 451, et en participant à l'écriture de projets comme la série The Twilight Zone [cf. cet article sur Rod Serling]. Rassemblées plus tard en recueil dans l'ordre chronologique des faits racontés (de janvier 1999 à octobre 2026), les nouvelles n’adoptent pas toujours le même point de vue : on commence sur la Terre avec L’Eté de la Fusée, on bascule ensuite dans l’intimité d’une famille martienne avec Ylla, dont l’incipit donnera une excellente idée des visions offertes par l’écriture aérienne de l’auteur :
Ils habitaient une maison en piliers de cristal sur la planète Mars, au bord d’une mer vide et, tous les matins, on pouvait voir Mrs K. manger les fruits d’or qui poussaient aux murs de cristal, ou nettoyer la maison avec des poignées de poudre magnétique qui, après avoir attiré toute la poussière, s’envolait dans le vent chaud.
Les textes suivants, dont la densité varie sensiblement (certaines
nouvelles font deux paragraphes, d'autres pourraient occuper quelques chapitres
d'un roman), décrivent les premières tentatives terriennes de s’installer sur Mars,
qui furent des échecs cuisants sans pour autant que l’idée même d’une
guerre ait pu germer. On est loin ici du Martien hideux et belliqueux des pulps d’antan, quelque part à mi-chemin
du Cycle de Barsoom d’Edgar Rice Burroughs (rédigé au début des années 20, avec
des héros musclés comme John Carter) et de la Trilogie de Mars de Kim Stanley Robinson
(1994-1996).
Tout en décrivant patiemment, étape par étape, la façon dont les Terriens ambitieux et pragmatiques essaimèrent sur Mars à la manière des Conquistadors, réduisant à néant une civilisation ancestrale et pacifique, l'auteur de Farenheit 451 met parfois l’accent sur un individu qui saura se démarquer du troupeau aveugle et tenter de comprendre l'exquise philosophie d'un peuple presque totalement éradiqué sans que quiconque cherche à l'étudier, à part Spender, de la Quatrième Expédition (juin 2001), qui déclame à son capitaine, dans Et la lune toujours brillante…
Tout en décrivant patiemment, étape par étape, la façon dont les Terriens ambitieux et pragmatiques essaimèrent sur Mars à la manière des Conquistadors, réduisant à néant une civilisation ancestrale et pacifique, l'auteur de Farenheit 451 met parfois l’accent sur un individu qui saura se démarquer du troupeau aveugle et tenter de comprendre l'exquise philosophie d'un peuple presque totalement éradiqué sans que quiconque cherche à l'étudier, à part Spender, de la Quatrième Expédition (juin 2001), qui déclame à son capitaine, dans Et la lune toujours brillante…
Nous autres, gens de la Terre, avons un talent tout spécial pour abîmer les grandes et belles choses. Si nous n'avons pas installé de snack-bars au milieu du temple égyptien de Karnak, c'est uniquement parce qu'il se trouvait situé à l'écart et n'offrait pas de perspectives assez lucratives.
Dans cette fatalité qui voit des commerçants cherchant à
installer des magasins de hot-dogs à deux
Édité en France en 1955 chez Denoël, Le recueil des Chroniques Martiennes reçut à juste titre le numéro 1 de la prestigieuse
collection Présence du Futur. Un chef-d'œuvre lucide et subtil,
à la douce nostalgie contemplative, qui révolutionnera définitivement la vision de l'étranger dans la science-fiction.
| + | Les points positifs | - | Les points négatifs |
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Publié le
24.12.19
Par
Virgul
2020 qui nous permettra d'ailleurs d'entamer notre 15ème saison, toujours composée de nombreuses chroniques, d'articles variés et de dossiers bien fournis consacrés à la Pop Culture.
En attendant, profitez bien du réveillon, soyez prudents si vous devez prendre la route, et faites un bisou au Père Noël de notre part si vous le croisez !
BONNES FÊTES !!




















