Kaamelott : nouvelles infos sur la suite
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Hier, le premier teaser du prochain film Kaamelott était enfin mis en ligne, plus de 10 ans après la fin de la sixième saison de la série culte d'Alexandre Astier.

Pourtant, nous vous avions déjà révélé, il y a quelque temps et en exclusivité, la forme que prendrait la suite officielle de la grande saga du roi Arthur. Et selon nos informations, le jeu vidéo et l'album de vignettes à collectionner sont toujours d'actualité.
Voir cet article pour en apprendre plus.

Le teaser ci-dessous serait donc une pure diversion... qui sait ?





Pour tout savoir sur l'univers étendu de Kaamelott : cliquez ici.

Grégory
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La mini-série documentaire de Netflix, Grégory, disponible depuis fin 2019, revient sur l'une des plus célèbres affaires judiciaires françaises et les nombreux ratages qui l'ont entachée.

Au départ, l'on pourrait croire que l'on sait déjà tout de la sinistre affaire du "petit Grégory", assassiné en octobre 1984 dans les Vosges. Et pourtant, malgré de nombreux reportages (notamment un Faites entrer l'accusé ou un Non Élucidé) et livres dédiés au sujet, la mini-série de Netflix, en 5 épisodes de 55 minutes, permet de découvrir cet incroyable fait divers dans toute sa complexité, et même de prendre connaissance de certains documents sonores ou visuels peu connus.

En ce qui concerne la forme, ce documentaire en 5 parties est particulièrement soigné, que ce soit au niveau de la photographie ou de l'habillage sonore. Sans pour autant verser dans le voyeurisme ou le mauvais goût, la réalisation permet de suivre cette vaste enquête (et ses nombreux rebondissements) avec ce qu'il faut d'effets et de suspense. Au niveau du fond, outre un rappel minutieux de toutes les étapes de ce crime et des drames qui ont suivi, l'on peut noter le témoignage de pratiquement tous les acteurs clés de l'époque (ceux qui sont encore en vie, en tout cas) et un recul permettant de mettre en cause les dérapages et les comportements plus que douteux de pratiquement tous ceux qui ont eu un rôle à jouer dans ce désastre, que ce soit les policiers, les magistrats, les avocats ou les journalistes.

Même si l'époque a changé, il est en effet ahurissant de constater à quel point certains ont pu s'égarer et s'écarter de leur rôle. Cela commence par le juge Lambert, sosie improbable de Guy Bedos jeune, qui va violer le secret de l'instruction à plusieurs reprises, organiser ce que l'on nommerait aujourd'hui de "fausses paparazzades", gêner l'enquête des gendarmes et se laisser influencer au point de s'acharner aveuglément sur une innocente. Il publiera d'ailleurs un livre sur l'affaire, qui lui vaudra un passage désastreux dans l'émission littéraire Apostrophes, émission dans laquelle il aura bien du mal, en bredouillant et ne finissant pas ses phrases, à répondre aux questions d'un Bernard Pivot atterré par certains écrits, parfois aberrants, du juge. Lambert sera rattrapé par cette affaire (qui décidément aura fait bien des victimes) en 2017, date à laquelle il se suicide, après une nouvelle mise en cause et de nouvelles actions de la justice.

Mais difficile de faire reposer le désastre absolu de la gestion judiciaire et médiatique de cette affaire sur le seul juge Lambert. Certains journalistes jouent un rôle absolument nauséabond dans le déroulement des drames qui suivent l'assassinat de Grégory, notamment dans la mort de Bernard Laroche. Tout d'abord, l'on peut déplorer le comportement de charognards de certains, n'hésitant pas à harceler la famille, à bousculer les témoins convoqués au tribunal, à aveugler de flashs les parents qui se recueillent pendant l'enterrement de leur gamin. Mais cela va bien plus loin. Jean Ker notamment, qui deviendra un proche de Jean-Marie et Christine Villemin, avoue, sans même apparemment comprendre la gravité de ses paroles, qu'il a dit aux parents que "si on avait tué son gosse, il aurait buté le coupable". Quand Jean-Marie, père ivre de douleur, avoue à Ker qu'il s'apprête à tuer Laroche, alors libéré après avoir été un temps soupçonné, le journaliste se réveille tôt le matin et prétend partir empêcher le passage à l'acte... sans pour autant oublier de se munir de son appareil photo. Un comportement caricatural à l'extrême, odieux jusqu'à l’écœurement.
Ker n'est pas le seul, la campagne de dénigrement de Christine Villemin, organisée par Jean-Michel Bezzina, écrivant alors sous de multiples pseudos dans de nombreux médias en vue, est ahurissante tant elle viole tous les principes de la déontologie, de la compassion et de la dignité humaine.. tout cela parce que, selon les dires de Ker, pour Bezzina, il était "plus intéressant pour les lecteurs que la mère soit coupable".
Gardez vos sacs à vomi à portée de main, ce n'est pas fini.

Du côté des avocats, ce n'est guère mieux : Gérard Welzer, défendant à l'époque Bernard Laroche, va rencontrer (grâce à l'intervention d'un journaliste) le commissaire Jacques Corazzi (qui n'est pas sur l'affaire puisque les investigations sont encore menées par les gendarmes à ce moment-là) et lui communiquer l'intégralité de son dossier...
Corazzi, aujourd'hui en retraite mais qui a pris le relais des gendarmes à l'époque, se distingue également dans cette mini-série, grâce à des propos hallucinants tenus pendant son interview. En parlant de Christine Villemin, il va notamment dire, après l'avoir rencontrée pour la première fois (les propos sont actuels, il explique ce qu'il a ressenti sur le moment) que "si elle est effectivement habillée en noir, son pull est tout de même un peu serré".
Wow ! Il la trouve suspecte parce qu'elle n'est pas habillée en jogging. Mieux, enfin, "pire", il dira ensuite, en décrivant la mise en examen de Christine chez le juge Lambert, que ce dernier semble "troublé, car c'est une femme agréable et, disons le mot, excitante"...
Penser un truc pareil, ce n'est déjà pas bien glorieux, surtout vu le contexte et la fonction du gars, mais l'avouer 35 ans après, aussi maladroitement, sans se rendre compte de l'ignominie des propos, c'est tout de même un brin alarmant. À se demander s'il ne faudrait pas reprendre les enquêtes de ce type, surtout lorsqu'elles concernaient des femmes.

Dans le désastre, un seul journaliste semble sincèrement regretter le rôle qu'il a pu jouer au sein de la meute (ce n'est pas Jean Ker, même s'il versera des larmes de crocodile en évoquant l'un de ses rares souvenirs qui ne s'y prêtait pas). Il y a aussi le capitaine Sesmat, correct, digne, ému en découvrant les images de l'enterrement de Grégory, il semble, avec le juge Simon, être le seul être humain raisonnable dans ce maelstrom d'incapables, de pieds nickelés, de ganaches et de salopards sans scrupules.
Parlons-en de Maurice Simon, qui usera jusqu'à sa santé sur l'affaire, et finira par être victime d'un infarctus. Resté plusieurs jours dans le coma, il se réveillera amnésique... lui qui, pourtant, déconstruisait, petit à petit, les mensonges et les tâtonnements, pour en arriver à une piste impliquant des appuis politiques. Le juge, dans ses carnets personnels, donnés à la justice après sa mort par son fils, dénonce certaines obstructions : "C'est clair, il ne faut pas découvrir le ou les vrais coupables parce que ce sont Laroche et consorts et qu'il y a derrière eux le Parti communiste et des élus socialistes. Je m'explique mieux, dès lors, le culot des Bolle qui se croient tout permis."
(cf. le Journal du Dimanche, éléments non repris dans le documentaire Netflix... pourquoi ? Il n'est jamais non plus fait mention du problème politique et syndicaliste qui oppose alors violemment certains membres, éloignés ou non, de la famille Villemin au "Chef", ayant trop réussi à leurs yeux.)

Même les badauds viennent en rajouter une couche. Une dame (caricature pourtant réelle de la rombière dans toute sa splendeur) viendra dénoncer les touristes se rendant sur la tombe de Grégory (alors que c'est exactement ce qu'elle fait) et se couvrira de ridicule quand, à la question d'un journaliste ("Vous avez vu la maison des parents ?"), elle répondra : "Ah ben, on ne sait pas où c'est hein, vous le savez, vous ? Elle est visible d'ici ?"
Misère...

Illustration du naufrage d'un système judiciaire en pleine déroute, cette mini-série donne également à réfléchir sur l'absence totale de déontologie au sein de professions qui, pourtant, devraient en avoir le plus. Cela n'aide pas non plus à avoir une bonne opinion de l'être humain, capable non seulement du pire des crimes, celui de s'en prendre à un enfant innocent, mais coupable également de surfer sur ce crime, de manipuler, briser des vies, pour un peu d'argent ou de notoriété.

Fascinant et abject.


Aucun de nous n'ose le dire mais je sais ce que chacun pense. Nous allons faire semblant de nous battre pendant encore quelque temps et il nous arrivera d'y croire et puis, un jour, il faudra se décider à tirer le rideau. Je n'ai plus d'espoir. […] Le feu des passions, la haine des uns, la curiosité des autres, les mensonges de beaucoup trop, la publicité, les magouilles et les fausses vérités auront tout détruit.
Maurice Simon (1923-1994), juge et homme d'honneur.




ps : En raison du caractère particulier du sujet, et pour ne pas en rajouter dans l'indignité, nous avons choisi de limiter les illustrations au strict minimum dans cet article. Ne souhaitant pas traiter ce sujet avec les procédés que nous réservons à la pure fiction, et estimant la présence de Virgul, notre mascotte, inappropriée, nous avons également supprimé le tableau récapitulant les points négatifs et positifs des œuvres que nous chroniquons habituellement.

Nouvelle réédition de Watchmen
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Urban Comics vient de lancer, ce mois-ci, une nouvelle réédition du chef-d'œuvre d'Alan Moore et Dave Gibbons : Watchmen.

On ne compte plus les nombreuses déclinaisons de cette série mythique (cf. notre dossier) : Zenda, Delcourt, Panini (la pire version bien entendu au niveau de la traduction), puis Urban ont tous proposé leurs éditions, avec parfois divers bonus ou encore une colorisation remasterisée.

Cette fois, il s'agit de 12 mini-albums (un par épisode) de 32 pages, se rapprochant de la publication originale (d'où le nom de la collection, DC ORIGINALS), si ce n'est qu'ils bénéficient d'une hardcover.
Le premier tome dispose d'une jaquette présentant sur ses rabats les illustrations des covers des 12 comics (dont les dos formeront une fresque représentant un symbole de Rorschach).

L'ensemble sera publié à raison de deux albums par mois (au prix de 4,90 euros chacun). Les deux premiers sont déjà disponibles, les 3 et 4 sortiront le 7 février.

Pour les collectionneurs ou ceux qui n'auraient pas encore découvert ce comic légendaire.



The Invention of Lying
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Imaginez un monde où le mensonge n'a jamais été "inventé". C'est le pitch de départ de The Invention of Lying.

Réalisé, écrit et interprété par l'humoriste anglais Ricky Gervais (et Matthew Robinson), ce film, sorti discrètement en France en 2010, s'avère être une comédie pour le moins originale et très bien écrite.
L'intrigue se déroule dans un monde identique au nôtre, si ce n'est que le mensonge y est impossible, car il n'a pas été inventé. Cela a évidemment de lourdes conséquences dans les relations sociales ou professionnelles, mais aussi sur le divertissement : la fiction est impossible, les scénaristes écrivent en fait des récits historiques uniquement. Récits qui ne peuvent pas être interprétés par des acteurs (ce serait un mensonge d'incarner un personnage) et qui sont donc simplement lus à la télévision.

L'univers proposé est donc atypique, mais surtout très drôle. Plus personne n'a de filtre, la vérité sortant constamment de la bouche des personnages, et ce dans n'importe quelle situation.
Dans ce contexte, Mark Bellison, auteur à qui l'on a confié une période historique sinistre, marquée par la peste noire, a bien du mal à connaître le succès. La dernière jeune femme avec qui il avait rendez-vous lui a ouvertement dit qu'il ne lui plaisait pas. Et il a été obligé en plus de lui avouer qu'il gagnait peu d'argent et était sur le point de se faire virer.
Pire, Mark, qui ne peut plus payer son loyer, va finir à la rue... c'est alors qu'il se rend à la banque, pour retirer les 300 dollars qui restent sur son compte, qu'une idée lui vient. Il demande 800 dollars qu'il ne possède pas, mais qui lui permettraient de payer son loyer. L'employée au guichet consulte le solde de Bellison, constate qu'il n'y a que 300 dollars et conclut, comme le mensonge est inconcevable, qu'il s'agit d'une erreur. Mark repart ainsi avec 800 dollars et des idées plein la tête.


La thématique est ici très bien explorée, de diverses manières. Et dans un monde où mentir n'est même pas imaginable (Mark a même du mal à expliquer à ses amis ce qu'il a fait à la banque, et quand il essaie de mentir ouvertement en leur présence, ils ne peuvent comprendre ce concept), les possibilités sont très nombreuses.
Outre les gags, l'on aura même droit à un moment très émouvant, lorsque Mark va rassurer sa mère à l'article de la mort. Puis, cela virera même à la critique sociale et à l'absurde, avec un début de religion inventé par un Bellison ayant bien du mal à expliquer à la foule ce qui lui permettra ou non de connaître une vie meilleure dans l'au-delà.

Au final extrêmement moraliste, conventionnelle, voire naïve, cette comédie attendrissante et jubilatoire (surtout dans la première moitié du film) repose sur une idée simple mais exploitée d'une manière très astucieuse, qui la fait surfer du côté du conte philosophique.
Le casting est également franchement réussi, outre Jennifer Gardner et Robe Lowe, Gervais s'est entouré d'autres humoristes, comme Tina Fey ou Louis C.K., il a également fait appel à quelques noms connus pour incarner de savoureux seconds rôles : Edward Norton, Jonah Hill, Jason Bateman...

Disponible sur Netflix, ou en DVD (sous le titre Mytho-Man, heurk !) pour moins de 10 euros port compris.
À découvrir.




+ Les points positifs - Les points négatifs
  • Ricky Gervais, excellent dans ce rôle de loser attendrissant.
  • Une idée de base donnant lieu à des scènes fort drôles.
  • Le casting.
  • Tout cela reste tout de même très propret et excessivement moralisateur.
Test UMAC : quel genre de super-héros es-tu ?
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Tu as toujours rêvé de déterminer si tu étais un gentil Peter Parker ou un putain de psychopathe tendance Punisher ? Réjouis-toi, on va t'aider !
Sept psychologues ont été maltraités pour les besoins de ce test. Enfin... on n'en avait pas vraiment besoin, mais on les a maltraités quand même. 
Note à chaque question la lettre correspondant à ta réponse, puis va vite consulter ton profil dans les résultats. 



1. Un type te fait une queue de poisson sur la route. Tu remarques que sa conduite dangereuse peut occasionner un accident. Tu décides d'agir :

A : Tu lui fais des appels de phare pour attirer son attention mais tu penses à sourire pour ne pas l'effrayer.

B : Tu te changes vite fait et tu stoppes son véhicule grâce à ta super-force.

C : Tu lui colles au cul, tu attends un stop ou un feu rouge, et tu fonces dans sa bagnole pour lui faire bouffer le contenu de son cendrier ou, s'il est non-fumeur, son tapis de sol.



2. Un malotru te passe devant dans une fille d'attente, au cinéma ou au supermarché :

A : Tu te retournes et tu dis (doucement, pour qu'il n'entende pas), à la petite vieille de derrière : "Eh bien, certains sont d'un sans-gêne !"

B : Tu utilises ta super-vision pour faire fondre ses semelles et le stopper aussi habilement que discrètement.

C : Tu vas siphonner un peu d'essence en vitesse, juste de quoi te gonfler les joues, tu te mets derrière le mec dans la salle, et, quand le film commence, tu lui craches ton contenu buccal dessus puis l'allume à l'aide d'un briquet (ben attends, "file d'attente", ça veut bien dire qu'on doit attendre dans la file, merde !).



3. Un démon à la con te demande de choisir entre ta femme mannequin, dont tu es censé être amoureux, et une vieille tantine à l'article de la mort, qui est peut-être néanmoins ta mère selon Mark Millar (cf. cet article) :

A : Tu choisis la tantine, c'est normal, elle t'a élevée, et puis... elle fait de si bons gâteaux.

B : Tu trouves ce choix un tantinet... heu, enfin, "un peu" bizarre et malsain. Tu décides de remodeler la réalité grâce à tes pouvoirs cosmiques. Et surtout, de ne plus penser à ça...

C : Tu es excédé, attends, la magie et les trucs démoniaques, ça marche que si on y croit, et puis bon, Seigneur des Enfers ou pas, vous vous êtes pas entraînés aux mawashi-geri ensemble, d'où il vient te faire chier avec ses dilemmes, ce con ? Du coup, hop, tu lui mets un coup de latte dans les couilles et c'est réglé !



4. Personne n'a pensé à faire les courses, il ne reste plus qu'un café liégeois dans le frigo et trois yaourts aux fruits (un fruit de merde en plus : kiwi). Ta femme et tes deux gosses veulent le café liégeois :

A : Tu prends sur toi et leur laisse gentiment le dessert tant convoité. Mieux, tu expliques aux deux petites canailles pourquoi il serait sympa de laisser maman profiter de son onctuosité.

B : Tu rends le café liégeois invisible pour pouvoir te le taper après tout seul, en douce. C'est bon, tu sauves la Terre trois fois par semaine, tu vas pas en plus bouffer du yaourt au kiwi...

C : Aux gamins, tu leur racontes un truc qui fait peur, pour qu'ils se cassent vite fait (il ferait beau voir que ce soit eux qui commandent !) et à la gonzesse, tu lui décris en détail ton séjour au Vietnam, ou dans les bas-fonds de n'importe quel bled de peigne-cul, histoire de la dégoûter et de la culpabiliser.



5. Tu vas chercher un colis à la poste. Tu fais la queue pendant vingt minutes (multiplier par trois pour les parisiens), tu arrives au guichet et là, une espèce de rombière te balance à la gueule, sans ménagement, un truc que tu sais hyper-fragile :

A : Tu secoues un peu le colis, constates qu'il ne doit pas y avoir trop de casse, et préfères ne rien dire afin de ne pas causer un scandale ou gêner la personne dans son parcours professionnel (enfin, "professionnel"... son parcours d'employé de la Poste quoi).

B : Tu amortis le choc grâce à ta télékinésie et te félicites d'être ainsi épargné des soucis quotidiens du quidam lambda.

C : Tu rejoins les rangs des Suarez et autres Tyson et tu la mords, cette conne !






6. Dans un vide-grenier, tu as mis la main sur une lampe magique (pas chère, qui a de la gueule). En la frottant pour la dépoussiérer, un génie apparaît. Il ressemble un peu à Stéphane Bern, ce qui te fait penser que ça pue du cul cette histoire. Il te propose non trois vœux, mais un vœu à choisir parmi trois (ben oui, c'est l'arnaque, mais t'as eu ça dans un vide-grenier à la base) :

A : Tu vas mourir étouffé dans un tonneau de cancoillotte, mais en contrepartie, il y aura la paix dans le monde, et ce pour toujours (bien penser à la voix mielleuse et ravie de Bern, surtout sur le "pour toujouuurs").

B : Tu peux coucher avec Sam Fox (ou George Clooney si t'es une fille... ou si tu préfères les mecs), et tu obtiens 2 millions d'euros, mais en contrepartie, tu devras uniquement écouter du Cali et lire du Christine Angot jusqu'à la fin de tes jours...

C : Il n'y a pas de cancoillotte ou de Cali qui tiennent, tu fais un doigt au génie et balance la lampe à la poubelle. 



7. C'est l'anniversaire de ton meilleur ami. Tu te pointes en retard et tu as dû improviser pour trouver un cadeau :

A : Tu lui offres une clé USB sur laquelle tu as fait une compilation des photos de vos meilleurs délires et de quelques mp3 qu'il apprécie (heu... ouais, ça craint, c'est ton pote, pas une fille que tu veux draguer, autant lui avouer carrément que tu es gay là !).

B : Tu lui ramènes une vraie tête d'alien, empaillée (tu as eu la précaution de la faire bouillir avant, pour pas qu'il se chope un virus extraterrestre à la con, c'est la moindre des choses).

C : Tu arrives les mains dans les poches, tu picoles à mort, tu gerbes sur sa femme et défonce la gueule de son beau-père qui te faisait chier depuis deux heures avec ses conneries sur l'économie et la nécessité de dévaluer l'euro... bah, pas une mauvaise soirée en fin de compte si l'on excepte les amuse-gueules au tofu.



8. Un astéroïde menace la Terre. Ah ben, on n'a pas dit que c'était à chaque fois des situations faciles hein ! 

A : Comme Bruce Willis dans Armageddon, tu te sacrifies pour sauver l'humanité... (attention, si tu choisis cette réponse, tu peux te mettre un bonus de 500 "A" (ne souris pas, tu vas crever connard !!)).

B : Tu remontes le temps et va mettre à l'astéroïde une pichenette de rien du tout, 300 000 ans avant qu'il vienne faire chier.

C : Tu contactes cetelem, cofinoga, cofidis et financo, et tu te tapes une semaine de taré, avec putes, coke et glaces italiennes.



9. Tu pars en vacances en Grèce, parce que bon, ça coûte pas cher en ce moment, mais, comble de malchance, des éco-terroristes détournent ton avion :

A : Tu tentes d'instaurer un dialogue, car ils n'ont pas mauvais fond et tu crois en certaines valeurs, comme la tolérance et le fait de trier tes déchets.

B : Tu les mets à feu doux en utilisant ta super-vision.

C : Tu t'introduis dans le poste de pilotage et bute les pilotes afin de mettre la pression sur les blaireaux qui font chier. Quant ils commencent à chialer, tu fais un sudoku, parce que t'es cool...



10. Un abruti te propose un test à la con sur le net :

A : Tu prends le temps d'y répondre, car cette personne a sans doute beaucoup travaillé pour ça, et tu ne rates jamais une occasion d'en apprendre un peu plus sur toi-même, c'est tellement merveilleux de pouvoir progresser dans la connaissance de soi !!

B : Le test n'a aucun sens pour toi car ton omnipotence induit que tu fais en réalité tous les choix à la fois.

C : Tu localises l'auteur et tu lui fais livrer un petit cercueil avec une merde de chevreuil à l'intérieur.



Et voilà les résultats !!
As-tu bien noté tes réponses ?
Veux-tu enfin savoir qui tu es grâce à nos spécialistes qui peuvent déterminer ton profil véritable, ton signe du zodiaque, ta couleur préférée et ce que tu as mangé ce midi ?
Eh bien, un nouveau monde s'ouvre à toi, ô true believer !









I. Tu as un maximum de "A"

Tu es un super-héros de type "gentil couillon".
Ton héros de référence est Spider-Man. Ou Candy.
Ton totem est la Sauce Tomate (parce que ça donne du goût mais bon, ça va, ça pique pas).
Tu excelles dans les professions ingrates, comme professeur de français à Lille (ou Marseille). Ou coach en développement personnel pour footballeur.
Tu es timide mais optimiste. Si un malotru te marche sur les pieds, sans s'excuser, tu te félicites du fait qu'il n'ait pas trébuché.
Rien n'entame ta vision enchantée du monde, même pas la méchanceté, car tu ne la vois pas la plupart du temps.





II. Tu as un maximum de "B"

Tu es un vrai héros. Avec des pouvoirs et tout.
Ton héros de référence est Jean-Claude Van Damme.
Ton totem est Evelyne Dhéliat. Et franchement, elle fait pas son âge.
Cependant, il faut savoir que ça n'existe pas vraiment les pouvoirs... du coup, tes réponses sont étranges. La vie n'est pas une vaste aire de jeu onirique où l'on peut s'ébattre à sa guise.
Si tu étais sous l'emprise d'un psychotrope pendant ce test, recommence.
Si c'est déjà la troisième fois que tu obtiens ce résultat, essaie de recommencer ce test en observant une période d'abstinence de deux à trois jours.





III. Tu as un maximum de "C"

Tu es une personne "lambda" selon les normes vikings. Autant dire que tu es un peu flippant.
Ton héros de référence est Ed Gein.
Ton totem est la Tronçonneuse. Ou la Scie Rouillée.
Tu es complètement fêlé, avouons-le, au point de filer la chiasse aux plus aguerris. Même Olivier de Carglass ne viendrait pas se frotter à toi en tentant de te refiler sa résine.
Tu aimes la viande crue, le goût du sang et les taxis parisiens.
C'est bien de s'affirmer, mais tu devrais apprendre à relâcher un peu la pression. Par exemple en arrêtant de froncer les sourcils, au moins en dormant pour commencer.