Évolution post-saison 20 du site
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Hello les Matous ! Ça ronronne ?

Nous avons décidé de faire un petit point aujourd'hui. UMAC existe en effet depuis plus de 20 ans (nous venons de démarrer la saison 21 !), et nous avons à cette occasion fait quelques aménagements qu'il convient de vous présenter.

Tout d'abord, il ne vous aura pas échappé que nous disposons maintenant de bien plus de visuels de notre mascotte Virgul. Vous le retrouverez, dans différentes situations et tenues, au fil des articles et dans différentes rubriques. Nous vous avions déjà présenté son meilleur ami, Panzer, eh bien sachez qu'il a maintenant officiellement une petite amie : Novela (ci-contre). Nous avons d'ailleurs fait une petite mise à jour de la Parenthèse de Virgul #50 à cette occasion.

Cela devrait être quelque peu transparent pour vous, mais nous avons également modifié et modernisé nombre d'articles et de dossiers, avec de nouvelles illustrations. Notamment les UMAC's Digest (dont vous aurez un nouvel opus très bientôt), mais aussi les "cérémonies" des Virgul d'Or par exemple. 
Nous avons également ajouté deux nouvelles catégories (à gauche quand vous arrivez sur le site, juste en dessous de la liste des articles) : Step Back in Time et First Look, afin que les lecteurs intéressés puissent trouver plus facilement ces articles revenant sur des œuvres anciennes.

Nous allons d'ailleurs rapidement définir ci-dessous les catégories qui peuvent sembler proches ou un peu floues :
- Step Back in Time : articles longs revenant sur plusieurs œuvres anciennes (au moins années 80, voire avant) et présentant des films, séries TV, romans, BD, etc.
- First Look : critique du premier album d'une série BD culte
- La Parenthèse de Virgul : anecdotes, présentation d'œuvres rares ou méconnues, sujets parallèles ou étranges, fiches de personnage, point grammaire, bref, tout ce qui ne rentrait pas ailleurs, présentés par notre mascotte, de manière humoristique le plus souvent.
- Écho : présentation, souvent rapide, d'un livre, d'un magazine ou d'une œuvre quelconque, sans forcément de rapport avec l'actualité. Ça peut donc être du très récent ou du bien plus ancien.
- Un Chat dans le Culte : œuvres cinématographiques classiques et de grande qualité.
- Chroniques des Classiques : ici, ce sont des films, romans, BD, de très grande qualité qui sont chroniqués (mais il ne s'agit pas d'une catégorie à part, les articles pouvant se trouver par mot clé ou dans les catégories romans, BD, etc.). Exemples : 1984, Brazil...
- Retroreading : critique d'un roman ou d'une BD ancienne (de qualité variable). Là encore, il ne s'agit pas d'une catégorie à part (articles trouvables dans la catégorie roman, par mot clé, etc.).  Exemples : Lune Froide, Chants de l'Espace...

Ces derniers temps, nous avons privilégié la nostalgie et le retour dans le passé, avec des articles comme Le Roi en Jaune, Au Pays de Croque Vacances, Contes de Noël du Journal Spirou, Signes extérieurs de richesse ou encore notre dossier Thorgal. Nos dernières longues analyses d'œuvres ayant impacté durablement leur domaine, comme Eyes Wide Shut, ou nos récentes recommandations rapides, comme Les Trois Mousquetaires, concernaient aussi des réalisations ou publications plus ou moins anciennes. Cependant, nous n'oublions pas non plus l'actu plus récente lorsque cela nous paraît intéressant, comme L'Amour Ouf au cinéma, Pluribus en série TV, ou encore le nouveau format Treasury lancé par Urban et la version (ratée) du Journal de Tintin de L'Affaire Tournesol. C'est là l'une des particularités sur UMAC : nous parlons non pas de ce que tout le monde aborde, mais de ce qui nous intéresse ou nous interpelle.  


 
En ce qui concerne notre ligne éditoriale, elle n'a pas changé : présenter des œuvres, parfois sublimes, parfois nulles voire abjectes, sous un angle technique et avec le plus d'honnêteté possible. Pour cela, nous avons toujours refusé le moindre partenariat ou l'arrivée de publicités sur UMAC. Nous ne gagnons pas d'argent avec nos articles, mais nous n'en perdons pas non plus. Nous abordons les sujets que nous souhaitons, sans pression, sans course à l'actu, avec le seul souci de la passion qui nous anime encore, après deux décennies à écrire et partager.
Certains trouvent parfois que nous sommes un peu "durs", et c'est sans doute vrai. Nous appuyons là où ça fait mal, nous montrons ce que d'autres laissent dans l'ombre et les non-dits. Non par méchanceté ou volonté de nuire, mais par souci de vous apporter, à vous lecteurs, un véritable plus : des critiques pointues et objectives, ce qui se fait de plus en plus rare, et des analyses sérieuses et argumentées. 
Nous ne vous demanderons jamais de "liker" ou "partager", nous n'utiliserons jamais des titres putassiers ou mensongers, parce qu'en réalité, que vous soyez deux à nous lire ou cinq millions, cela ne change rien pour nous et notre compte en banque. Il n'y a pas de secret, pour conserver une certaine liberté, il fallait différencier nos sources de revenus de notre travail sur UMAC. C'est que nous avons réussi à faire, durant plus de 20 années (et notamment quand les sollicitations étaient fortes et régulières)... et c'est probablement ce qui fait de ce site un lieu à part. Peut-être même l'un des piliers de la pop culture, allez savoir.

Nous vous souhaitons de bonnes et saines lectures, des moments de fictions inoubliables et des émotions fortes. Car, contrairement à ce que certains béotiens prétendent, l'imaginaire pourra certes vous bouleverser le temps d'une histoire, mais il ne vous traumatisera jamais.  
Miaw !


Là où d'autres vous montrent des autoroutes trop fréquentées et parfaitement balisées,
 nous ferons toujours le choix d'arpenter des chemins de terre plus rugueux mais offrant infiniment plus que le bitume.

Dossier Thorgal
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Publication de notre nouveau dossier consacré au riche univers de Thorgal
Vous pouvez y accéder en passant par la rubrique dossier ou en cliquant sur l'image ci-dessous. Vous retrouverez dans ce dossier l'essentiel des informations à savoir sur le célèbre héros viking et une liste des albums déjà chroniqués sur UMAC.
Embarquez à bord d'un drakkar bercé par les flots et découvrez une saga faite d'éléments historiques, de fantastique et même de science-fiction. Une grande épopée, aux moments magique...
Bonne lecture !




Thorgal Saga : De Givre & de Feu
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La collection "Thorgal saga" (déjà plusieurs fois chroniquée ici, voir plus loin) est l'occasion donnée à des artistes différents de se frotter à l'univers immense développé par Van Hamme & Rosinski sur 29 albums réalisés entre 1990 et 2006, et poursuivis ensuite par d'autres équipes créatives. C'est aussi, n'en doutons pas, un moyen assez lucratif d'attirer les fans complétistes en proposant des produits plus luxueux : format et nombre de pages supérieur (le double des 48 pages habituelles), couverture plus épaisse avec des visuels variants et des éditions "Prestige".

Le but est avant tout de "combler les trous" existant dans les pérégrinations de Thorgal, qui a beaucoup voyagé, sillonnant l'Europe médiévale du nord au sud, d'est en ouest jusqu'au-delà des mers et océans, touchant terre dans une Afrique mystérieuse et même en Amérique grâce à des vaisseaux volants (!). Le bougre a même traversé le temps et les dimensions, et certaines de ses aventures ont pour cadre le Valhalla ou le fameux Deuxième Monde. Il a côtoyé des dieux et des géants, s'est fait un nom qui lui a ensuite été retiré, avant qu'il le récupère de haute lutte.

On le voit, il y a de quoi inventer en s'appuyant sur les nombreuses zones d'ombre de son histoire, les périples n'étant jamais instantanés : à pied, à cheval ou en bateau, il faut parfois des mois pour qu'il atteigne son objectif. Ainsi, dans Wendigo, les scénaristes ont occupé l'espace laissé par le voyage de retour du Pays Qâ pour y planter leur intrigue. En outre, Thorgal a régulièrement abandonné femme et enfants, sous prétexte de les protéger de la vindicte des dieux, ou d'un sort funeste : mauvais calcul, qui lui vaudra nombre de mésaventures - mais du pain béni pour les auteurs recrutés dans cette collection. Seule condition (évidente) : ne pas altérer la chronologie, ne pas interférer dans la trame principale.

De givre & de feu constitue le quatrième album de cette série dérivée (bien qu'ils ne soient pas numérotés) et prend place lors d'une des escapades de notre Viking préféré. Le sujet en a été confié à un quatuor composé de David Étien & Olivier Legrand (scénario), Jean-Blaise Djian (dessins) & Bruno Tatti (couleurs). 


Le scénario débute avec Thorgal se débattant au milieu des flots dans une frêle embarcation, qu'il partage avec un scalde (une sorte de troubadour nordique chantant les louanges des héros), Ottar, qui semble plus occupé à rédiger une chanson de geste à la gloire de son compagnon de route qu'à l'aider à tenir la barre sur une mer en furie. Notre héros, lui, ne pense qu'à retrouver Aaricia, son épouse, et ses enfants Jolan et Louve (il affirme les avoir quittés plus d'un an auparavant). Thorgal en a vu d'autres : bien que n'ayant pas la carrure de ses compatriotes, il sait se débrouiller pour tenir une embarcation à flots. Sauf que le sort - et les runes - en ont décidé autrement...


Thorgal et Ottar vont donc échouer sur le rivage d'un endroit peu accueillant, glacial, occupé par des loups géants qui s'approchent dangereusement d'eux. Heureusement, leur maîtresse vient très vite à leur rescousse et les escorte jusqu'à un palais presque désert dans lequel ils apprennent qu'ils se trouvent désormais prisonniers du monde du Givre, qui s'apprête à faire face à l'Hiver éternel annoncé dans les prophéties, car sa gardienne voit son pouvoir faiblir de jour en jour. Seul le Feu sacré détenu par le Géant Surtur pourrait ranimer la Flamme de Givre qui permet de garder à distance le Fimbulvinter - sans quoi, ce serait la fin des temps. Encore une mission impossible pour Thorgal, qui devra à nouveau franchir les frontières de ce monde pour se rendre là où les mortels ne sont pas censés aller...


L'album, à la manière de Shaïgan et du dernier en date (La Cité mouvante), s'applique à insérer nombre de références aux précédentes aventures de Thorgal, parfois par de simples allusions, mais d'autres fois en reprenant des personnages. Dès lors, lorsque Thorgal et la magicienne Vakva (la fille de la Reine-Sorcière du Pays du Givre) s'aventurent dans le Deuxième Monde (qu'on avait découvert dans le très réussi Les Trois Vieillards du Pays d'Aran), s'attend-on à revoir la troublante Gardienne des clefs - dont on sait que son penchant pour le beau Viking a permis à celui-ci de voyager à travers les plans mais surtout de survivre là où cela devait être impossible. Et l'on aura droit à une petite surprise non dénuée d'ironie.


Le script se déroule sans accroc, sur des rails déjà connus : la bonté de Thorgal va le perdre, comme d'habitude, mais son astuce, son habileté et sa capacité de résistance lui permettront de s'en sortir non sans casse, frustré d'avoir été floué (à force, il devrait tout de même se méfier). Le gars doit en avoir assez d'être le jouet des dieux, lesquels pourtant n'ont aucune réelle emprise sur son existence ("enfant des étoiles", il échappe au destin tracé pour tout être vivant). Parallèlement, sur le Royaume du givre, Ottar découvre l'envers d'un décor très triste et va chercher à en savoir davantage sur leur hôtesse.


On ne s'ennuie guère, et les paysages oniriques se succèdent pour notre plus grand plaisir, cependant on a du mal à vraiment vibrer tant on a l'impression d'avoir déjà lu cela cent fois. Non seulement Thorgal peine à évoluer mais les dessins n'ont ni l'élégance, ni la profondeur de ceux de Rosinski, ni même de Corentin Rouge (Wendigo étant pour l'heure la meilleure surprise de cette collection). Djian privilégie les gros plans sur des visages aux yeux écarquillés, rendant toutefois la lecture des scènes d'action peu agréable. On reconnaîtra en outre plusieurs cases recopiées sur de vieux albums, ce qui n'est pas un mal en soi.

L'objet est beau, avec son grand format et ses couvertures multiples, et fera le plaisir des collectionneurs et bibliophiles. Il ne marquera pas les esprits et se contentera d'être un intermède délassant. C'est déjà ça, pour peu qu'on soit prêt à débourser une coquette somme.




Pour en savoir plus, cliquez sur l'image ci-dessous afin d'accéder au Dossier Thorgal :




+ Les points positifs - Les points négatifs
  • Un bel album, aux dimensions impressionnantes et à la couverture séduisante.
  • Une aventure de Thorgal au-delà des plans avec des loups géants, des monstres et des dieux. Les amateurs de mythologie nordique seront aux anges.
  • On retrouve plein de références aux aventures les plus fantastiques de Thorgal, donc plus fantasy que SF.


  • Une histoire sans réelle surprise, manquant de souffle épique malgré le contexte.
  • Un Thorgal qui semble ne pas apprendre de ses erreurs.
  • Des dessins manquant d'élégance, avec une colorisation assez pauvre.
Écho #82 : Bitty Pop et Bitty Box
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Les figurines à "la tête à Toto" n'en finissent plus de se décliner en versions diverses et variées. Ici, les fameuses "bitty pop", à la taille minuscule, et les box correspondantes (des boîtes qui ont la taille d'une figurine normale mais se déplient pour donner un décor).

On vous présente la box Tortues Ninja, celle de Poudlard, le repaire du clown de Ça et le manoir des X-Men dans cet Écho, mais sachez qu'il existe aussi des décors Lilo et Stitch, My Little Pony ou, entre autres, Stranger Things. Chaque décor est vendu 20 euros environ et contient deux mini-figurines (que l'on peut sortir de leur mini-boîte). Outre les décors, certains univers, comme les Pokemon, sont déjà bien développés et proposent un nombre conséquent de figurines. 

Bon, tout cela est évidemment très simpliste mais ça a son charme et ça peut faire son petit effet avec un bel éclairage. Notons que Funko propose également des éléments de décor ou même des véhicules au format "bitty" : Batman et sa batmobile, la locomotive du Hogwarts (Poudlard) Express, la boutique de baguettes d'Ollivander, des bornes d'arcade Star Wars et Jurassic Park, ou encore un Superman avec une "forteresse de solitude" réduite à sa plus simple expression (une sorte de hutte de glace minuscule, voir photos ci-dessous). 

Ça reste tout de même bien cher pour ce que c'est. Mais bon, comme d'hab, on va leur filer notre pognon, faut bien qu'il mange m'sieur Funko.














Thorgal #33 : le Bateau-Sabre
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Pour la trente-troisième aventure de Thorgal, nous voilà de retour sur Terre après la saga de Jolan en Asgard, et cette fois, on a bien compris que l'équipe éditoriale avait décidé de ne pas lâcher de sitôt le Viking à la cicatrice comme personnage principal, qui reprend les commandes dans un album retrouvant bon nombre des caractéristiques ayant fait les grandes heures de la saga.

Résumé : Tandis que Jolan revendique son dû – après avoir aidé Manthor dans sa quête défiant les dieux d'Asgard [voir les épisodes précédents ] – Thorgal poursuit son périple à la recherche de ceux qui ont enlevé son fils adoptif : à bord du Bateau-Sabre filant vers les glaces orientales, il ne doit pas perdre de temps. Pourtant, malgré l'urgence de la situation, et le fait qu'elle le touche en plein cœur, rien ne l'empêchera de s'en détourner quelque peu lorsqu'il sera confronté à la détresse des autres. Son bon cœur le perdra-t-il lorsque, au milieu d’une troupe d’esclaves, il tombe nez à nez avec Lehla, qu'il avait connue gamine, et se demande aussitôt comment il pourrait la faire affranchir ?

Le fait est que l'on retrouve étonnamment vite nos habitudes du temps de Van Hamme : l’histoire est fluide, essentiellement axée sur la mission et la personnalité de Thorgal dont les qualités (astuce, détermination et grandeur d’âme) vont être mises à contribution. Si les esprits chagrins reprocheront un scénario encore assez convenu, la majorité des amateurs de la série ne boudera pas son plaisir devant un récit enlevé et plutôt dense, riche en anecdotes sur le monde de Thorgal (cette Terre parallèle en plein Haut Moyen-Age où les dieux semblent ne pas avoir lâché la partie) et construit suivant des schémas habituels, la magie et les paradoxes temporels en moins : on est ainsi plus proche des Archers (sans atteindre l’extraordinaire intensité de l'un des meilleurs épisodes - et en tous cas le plus récompensé, il faudra bien qu'on en fasse une chronique à la hauteur) que, mettons, du Maître des montagnes et ses itérations narratives aussi malignes que déconcertantes.


Rosinski soigne sa présentation, on sent qu'il est encore habité par le goût de l'illustration d'une franchise qui a dépassé la trentaine de numéros, même si on avait déjà remarqué une réorientation de certains de ses traits et, parfois, quelques planches moins fouillées que d'habitude. Yves Sente, quant à lui, réussit le pari de l'éditeur et se fond dans la structure scénaristique passée pour nous délivrer un album tout à fait honnête, plein d’héroïsme et de fureur. Il a désormais la main sur les intrigues et il semble en mesure de domestiquer toutes les implications de chacun des actes de notre héros, tout en veillant systématiquement à insérer des références à d'anciens épisodes, voire à fournir quelques réponses à de très vieilles questions. Il maîtrise pour l'heure son sujet avec l'arc lié à Kriss de Valnor et l'on assiste à une sorte de respiration dans la narration de ce qui sera ensuite le destin de Jolan.

À ce moment de la série, (nous étions en 2011) on avait de grands espoirs pour la suite, avec des albums respectueux de la matière et du lore déjà bien développé, des personnages qui suivent une route logique et le quota habituel d'événements magiques, d'irruptions mythologiques et de péripéties. On est finalement contents de conserver en Thorgal le héros tutélaire de la série, pas prêts de le lâcher encore pour un Jolan qui a pris du volume et de l'importance, mais n'a pas les reins pour endosser le premier rôle. 



Pour en savoir plus, cliquez sur l'image ci-dessous afin d'accéder au Dossier Thorgal :




+ Les points positifs - Les points négatifs
  • Une histoire enlevée, narrée avec savoir-faire.
  • Des personnages à la conduite et aux pensées cohérentes avec leur passé.
  • Rosinski toujours au top.
  • Sente maîtrise de mieux en mieux son sujet.


  • Jolan ne parvient pas à s'affirmer comme le personnage principal, on a l'impression d'une sorte de retour en arrière qui nuit à l'évolution programmée.
  • Rien de nouveau dans les intrigues avec des situations déjà vues.