Publié le
8.6.24
Par
Nolt
Logical Tears revient très fort cette année avec une nouvelle formation et des titres qui sentent toujours bon la coldwave sombre et mélodique !
Ce n'est pas l'actu qui manque pour la formation composée maintenant de Noctule H. et O. Scar, ce dernier incarnant la nouvelle voix de cette évolution 2.0.
Tout d'abord, si vous voulez découvrir le groupe, nous vous invitons à écouter le podcast Talents d'ici, de RCF Radio, qui leur est consacré.
Et si vous voulez passer à l'étape suivante et vous prendre du bon son live dans les oreilles, un concert est prévu le 29 juin à La Chaoué, à Metz (à 20h30) !
Outre Logical Tears, vous pourrez retrouver ce jour-là les tout aussi excellents Hanging Gardens.
Alors, ce n'est pas un bon programme ça ? Si vous aviez prévu quelque chose le samedi 29 (mariage, rendez-vous galant, déménagement du beau-frère...), annulez tout, quitte à vous brouiller avec votre famille et vos voisins ! Car dans quelques années, quand vos enfants, les yeux humides d'espoir et d'émotion, vous demanderons ce que vous faisiez quand les légendaires Logical Tears 2.0 et Hanging Gardens ont retourné La Chaouée, vous pourrez répondre, avec fierté et nostalgie : "J'y étais gamin... oh oui, j'y étais !"
Vous pouvez également retrouver les albums de ces groupes sur leur bandcamp :
Publié le
6.6.24
Par
Nolt
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| Dernière série en date, toujours en cours chez Soleil. |
Après avoir vu les romans , la collection Tout Bob Morane, le magazine ainsi que l'un des reboots, nous terminons ce vaste tour d'horizon consacré au célèbre aventurier avec les adaptations en bande dessinée. Et vous allez voir, ce n'est pas toujours facile de s'y retrouver.
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| L'intégrale en 17 tomes. |
Chaque tome contient un rédactionnel et divers bonus revenant sur la création de ces BD et le parcours des auteurs. Bien que 78 récits soient compilés dans cette intégrale, elle ne reprend cependant pas tous les albums de Bob Morane.
Dans les publications récentes, l'on peut citer le premier reboot (dénoncé à tort par Vernes), Bob Morane - Renaissance, qui comprend deux tomes de bonne qualité (toujours publiés par Le Lombard).
Plus récemment, une nouvelle série a été lancée chez Soleil. Le scénario est signé Christophe bec & Corbeyran, les dessins sont de Paolo Grella et la colorisation de Sébastien Gérard. Deux tomes sont disponibles à ce jour (Les 100 démons de l'Ombre Jaune et Les Prisonniers du Temps). Cette fois, cette suite a été adoubée par Vernes. Il faut dire que l'on revient à de l'aventure exotique et mouvementée. Ceci dit, c'est particulièrement bien écrit. Normal, dès que Vernes ne fout pas son nez dans le scénario, ça monte en qualité. Ici, l'on découvre Bob et son éternel comparse, Bill Ballantine, en pleine guerre d'Indochine. Ils vont notamment être confrontés à des jeunes femmes particulièrement habiles au sabre.
Outre les dessins très réussis et soignés, notons que le scénario comprend des scènes qui parviennent à humaniser les personnages et à leur donner une certaine épaisseur (Bill hésitant à sauter en parachute, par exemple). Le genre de scènes dans lesquelles Vernes estime qu'il ne se passe "rien" mais qui sont en réalité cruciales pour donner du relief et de l'intérêt à l'action pure. Et en plus, Bill s'exprime enfin normalement et non comme un demeuré inculte.
Bref, une nouvelle série plutôt prometteuse et agréable.
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| Même si la narration est bien plus subtile sans Vernes, le lecteur aura sa dose d'action. |
A priori, l'on pourrait penser que l'on a fait le tour avec l'intégrale et ces deux nouvelles séries... eh bien non. Il reste des titres chez différents éditeurs. Et les formats sont aussi inégaux que la qualité.
L'on peut citer tout d'abord un cycle Ananké en trois tomes, publiés chez... trois éditeurs différents. Les Murailles d'Ananké, Les Périls d'Ananké et Les Caves d'Ananké sont respectivement sortis (en 2004 et 2015) aux éditions Ananké, Miklo et L'Âge d'Or. Ces titres sont scénarisés par Vernes (aïe !) et dessinés par Frank Leclercq. Le style est très cartoony et enfantin (cf. image ci-contre).
Ce n'est pas fini ! L'on trouve encore des albums chez divers éditeurs, comme Les Mangeurs d'Âmes chez Loup ou encore Objectif Equus (couverture souple, noir & blanc) chez Hibou. Tous ces albums, à l'instar du suivant, sont souvent dessinés par Forton mais sont clairement en dessous de ce que l'illustrateur a pu réaliser par le passé. Dans l'Ombre du Cartel, publié par les éditions Joe (encore un autre éditeur !), en est un exemple criant. S'il existe une version "luxe" de l'album, avec un cahier de bonus et un tiré à part, les planches sont proprement hideuses.
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| De nombreux formats et dos différents, le cauchemar des collectionneurs. |
Ajoutons à cela des rééditions par d'improbables nouveaux éditeurs (Les Tours de Cristal, édité par Récréabull ; La Couronne de Golconde, chez Parallax...) et l'on constatera aisément que le parcours éditorial de Morane est plutôt chaotique. Mais peut-on reprocher à un tel bourlingueur de ne pas se cantonner à une seule maison ? Les différences de format devraient d'ailleurs faire grimacer les complétistes un peu pointilleux sur l'aspect de leur bibliothèque. Et pour peu que vous ayez commencé votre collection, à l'époque, avec les 16/22 de Dargaud, ça n'arrangera rien !
En conclusion, disons que les albums quelque peu "à part" sont loin d'être indispensables. L'intégrale permet déjà de découvrir l'essentiel de Morane en BD et les nouvelles séries (le reboot abandonné ainsi que la dernière série chez Soleil, apparemment toujours en cours) apportent un vent de fraîcheur (et de compétences) bienvenu. Souhaitons à cette légende de la pop culture d'enfin trouver les auteurs qu'elle mérite !
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| Extrait de la nouvelle série, chez Soleil. |
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| Extrait de l'album Dans l'Ombre du Cartel. Ça pique les yeux ! |
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| Extrait de Objectif Equus. |
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| Bob Morane par Dino Attanasio. |
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| Bob Morane par Gérald Forton (à sa grande époque). |
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| Bob Morane par William Vance. |
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| Bob Morane par Coria. |
Publié le
5.6.24
Par
Virgul
Une nouvelle publication regroupant l'essentiel des écrits de Lovecraft.
Cet ouvrage, grand format et plutôt luxueux d'aspect, est publié par Bragelonne. Papier de qualité, belles illustrations (16 pages en tout), hardcover (à l'aspect tout de même fort aride), tout cela est soigné. En ce qui concerne le contenu, l'on retrouve 49 nouvelles centrées essentiellement sur le mythe de Cthulhu, plus quelques textes explorant les Contrées du Rêve.
La sélection est pertinente, certes il ne s'agit pas là d'une intégrale exhaustive (comme celle publiée par Robert Laffont), mais pour qui s'intéresse au panthéon développé par Lovecraft, c'est bien suffisant.
Le gros frein concernant l'achat provient du prix, très élevé (85 euros !!). Or, un tel ouvrage collector se destine plutôt aux lecteurs connaissant déjà Lovecraft et son mythe (on dépense rarement une telle somme pour un "test"). C'est là que le problème du public visé se pose.
Car, au final, quand on connaît déjà bien l'œuvre de l'auteur, que peut apporter cette nouvelle édition ? Le seul bonus réside dans les illustrations, certes jolies, certes dans un format respectable, mais qui se limitent tout de même à 16 pages.
Or, est-ce que 16 pages d'illustrations valent 85 euros quand on a déjà (parfois sous plusieurs formes) les nouvelles rassemblées ici ? Non. Fin du dilemme.
Notons, pour être complet, que Bragelonne a décidé, tout comme la Bibliothèque des Classiques, de présenter ces textes sous la forme de deux colonnes par page. Enfin, soulignons le fait que, malgré son côté imposant, l'ouvrage reste assez léger et peut donc aussi être lu (certains collectors étant plus des "bibelots" que des livres dont les pages sont destinées à être réellement parcourues).
Joli mais vraiment trop cher.
Publié le
4.6.24
Par
Nolt
Retour sur un reboot avorté et bien injustement condamné à l'époque par le "papa" de Morane.
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| Une cover qui, au début des années 50, fait rêver bien des lecteurs. |
Henri Vernes manque totalement de technique littéraire. Il ne sait pas raconter une histoire. Ça paraît dingue vu le succès du bonhomme, mais remettons les choses dans leur contexte. Quand le premier roman de Bob Morane sort, en 1953, tout est aligné pour en faire un succès. Tout d'abord, les jeunes gens de l'époque n'ont guère autre chose à leur disposition que la lecture comme divertissement. Le livre est encore un medium "roi". De plus, c'est le début des éditions "de poche" et des romans bon marché, donc bien plus accessibles. Enfin, les couvertures des romans Bob Morane, publiés dans la collection Marabout Junior, sont superbes, exotiques et pleines de promesses. Henri Vernes a eu... du bol. D'autant plus que c'est un ami à lui qui le recommande à l'époque à l'éditeur. Il n'a même pas eu besoin de démarcher qui que ce soit.
Comme on l'a déjà vu dans l'article évoqué plus haut (en prenant comme exemple les romans La Couronne de Golconde et L'Ombre Jaune), Vernes est parfaitement indigent en ce qui concerne le savoir-faire lié à l'écriture (cf. les romans pour la jeunesse de Vladimir Volkoff pour découvrir, à l'inverse, un auteur qui maîtrise parfaitement son art). Les personnages de Vernes sont survolés, les péripéties s'enchaînent maladroitement, l'action est fade, il n'y a ni émotion ni véritables moments de tension. Ce sont des romans écrits à la va-vite par quelqu'un qui emploie un style "rapport de police" (il se passe ça, puis ça, puis ça...). Il n'y a aucun effet, aucune construction, aucune réflexion sur la manière de développer les intrigues, toutes liées à des hasards ou des Deus ex machina. Et nous allons le démontrer à nouveau en prenant des exemples de récits écrits par Vernes et qu'il a lui-même adaptés (au scénario) en BD.
Tout cela est nécessaire pour comprendre, et remettre en cause, son avis très tranché sur la série Bob Morane - Renaissance. Voilà ce qu'il en avait dit : "J’ai trouvé le résultat médiocre. On a complètement changé les personnages. Quant au scénario, il est écrit par des personnes qui ne savent pas écrire. Je ne compte pas le nombre de séquences où il ne se passe rien."
Or, tout cela est faux. Les deux tomes de la série sont fort bien écrits et il se passe des tas de choses. Mais voilà, Vernes en est resté à l'idée simpliste et fausse que l'action doit primer et être toujours présente. Seulement, si l'on se fiche des personnages, si la narration n'est pas efficace, si l'histoire échoue à faire naître intérêt et émotion, on peut bien aligner autant de fusillades, de poursuites et de bagarres que l'on souhaite, ça ne rendra pas un récit insipide plus intéressant.
Ce qu'il appelle des "séquences où il ne se passe rien", c'est en réalité tout ce qui manque dans ses romans. C'est-à-dire la construction minutieuse, l'efficacité narrative, les effets maîtrisés, les personnages bien installés, etc. Et ce n'est pas "rien" tout cela, c'est au contraire ce qui donne son cachet au récit.
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| De "l'action" selon Vernes, aride et terne (Opération Wolf, cf. paragraphe ci-dessous). |
Prenons deux exemples de Vernes au scénario. Dans Opération Wolf par exemple (avec des dessins de très bonne facture signés Coria), l'auteur accumule effectivement les scènes d'action (poursuites en voiture, combats, attaques de chiens...), seulement, tout cela est à la fois mal décrit et, surtout, très mal amené. Ce qui empêche toute dramatisation. Le début de l'histoire est d'ailleurs symptomatique des facilités employées par Vernes : Bob et Bill Balantine tombent "par hasard" sur une jeune femme qui se fait agresser dans un lieu parfaitement désert. Un peu plus tard, deuxième hasard providentiel, alors qu'ils sont en passe d'être arrêtés par la police locale, le chef d'une agence de renseignement qu'ils connaissent bien débarque à point nommé. On est vraiment dans ce qu'il y a de plus amateur au niveau de l'aspect narratif.
Dans Commando Épouvante (dessiné par le même Coria), Vernes continue, selon la recette qu'il pense miraculeuse, d'accumuler des scènes d'action sans enjeu réel et mal préparées. Le récit tient un peu mieux la route (notons que c'est souvent le cas lorsqu'un élément surnaturel survient) car il y a tout de même un mystère qui installe un début d'intérêt, mais là encore, toutes les scènes censées être marquantes sont gâchées. Par exemple, quand Morane découvre le cadavre de Bill (en tout cas, il pense à ce moment-là qu'il est mort), tout se déroule en trois cases, ne générant absolument aucune émotion. Or, ce sont deux amis proches, ayant vécu ensemble moult aventures. Cette scène devrait être percutante, pas anecdotique !
Et des exemples comme ça, l'on peut en trouver dans toutes les BD que Vernes scénarise (et dans tous ses romans, forcément).
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| Un exemple de scène pourtant cruciale qui ne dégage rien par manque de construction (Commando Épouvante). |
Les dessins sont de Dimitri Armand, la colorisation de Hugo Facio et, ce qui nous intéresse surtout ici, le scénario est signé Luc Brunschwig et Aurélien Coudray.
Les deux gars ne savent tellement "pas écrire" que dès les premières planches, ils ont planté le décor, décrit subtilement le caractère des personnages principaux (pas en énonçant qu'ils sont courageux par exemple, mais en les montrant faire preuve de courage) et balancé une scène poignante entre les deux héros (lors de la visite de Morane à son ami Ballantine, détenu à ce moment).
Alors, on peut apprécier ou pas cette nouvelle version de Bob Morane. Il est vrai qu'elle est différente (mais quand on fait un reboot, autant prendre quelques libertés). Par contre, prétendre que c'est mal écrit, c'est ne rien savoir de l'écriture. C'est au contraire très bien foutu.
Et les fameuses scènes ou soi-disant "il ne se passe rien" (des moments intimes, des dialogues importants) sont essentielles. C'est là le ciment du récit. Sans cela, l'action s'effondre, car elle n'a alors pas de but, pas de propos à soutenir.
Au final, Bob Morane - Renaissance n'aura duré que deux tomes, malgré un certain succès en librairie et de véritables qualités. Voilà qui est fort dommage. Mais bon, l'édition n'est pas une science exacte, les auteurs savent à quoi s'en tenir. Par contre, se faire traiter d'incapables par le romancier et scénariste le plus indigent de sa génération, ça doit quand même picoter un peu. Il nous a semblé souhaitable de rétablir la vérité d'un point de vue technique et de souligner la qualité d'écriture de ce premier reboot (un autre suivra quelques années plus tard avec une autre équipe, mais nous en parlerons une autre fois).
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| Un face à face riche en émotions et très bien amené, qui nourrit la caractérisation des personnages (Renaissance, tome 1). |
Publié le
1.6.24
Par
Virgul
Aujourd'hui, on évoque une légende de l'aventure et, surtout, une obscure publication datant de la fin des années 80 estampillée Glénat et... Infogrames.
L'Aventurier se plie en quatre
On ne présente plus Bob Morane, personnage créé par Henri Vernes qui a décliné ses aventures dans une longue série de romans (relativement médiocres, cf. cet article). Le héros a connu moult adaptations et déclinaisons (BD, série TV, jeux vidéo, multiples rééditions des romans...), certaines passant plus inaperçues que d'autres.
En 1987, Glénat et Infogrames vont s'associer pour créer l'improbable mais alléchant Bob Morane Magazine. L'ouvrage était disponible en librairie mais il se trouvait également dans les boîtes de certains jeux vidéo de l'époque (sur Amstrad, Atari ou Amiga), d'où la présence du logo Infogrames.
La particularité de ce "magazine" de 320 pages (en fait, il s'agit d'un format livre de poche) est de contenir à la fois un roman, une BD, un jeu de rôles (un "livre dont vous êtes le héros") et un guide thématique. Quatre numéros ont été publiés (jusqu'en 1988), avec un thème correspondant au jeu qui les accompagnait : science-fiction 1, jungle 1, océans 1 et chevalerie 1. Le numéro suivant le titre suggérait que le duo d'éditeurs comptait bien exploiter le filon, malheureusement, faute de succès (que ce soit en librairie ou au niveau des jeux vidéo, qui s'avérèrent assez médiocres), la série s'arrêta rapidement.
Petite surprise : la BD n'est pas une aventure de Morane mais un récit en rapport avec la thématique du mag. Par exemple, pour Jungle 1, la BD est Les Guerriers Oubliés, de la série La Source d'Éternité, un titre Glénat des années 80 qui n'a pas connu de suite. Pour la thématique Chevalerie, il s'agit de La Marque de Morgane, premier tome de la série (en 7 tomes) Les Écluses du Ciel.
Un peu décevant pour ceux qui souhaitaient du 100 % Morane donc (d'autant que ce ne sont pas les adaptations BD du héros qui manquaient, même dans les années 80). Mais bon, ça permettait aussi de faire découvrir des séries peu connues.
En ce qui concerne le JdR (ou le LDVELH plutôt), ce sont des aventures assez brèves (80 entrées, voire une centaine) mais qui mettent bien en scène Morane et son compère, Bill Ballantine. Les règles sont très simples et vous permettent d'affronter de simples hommes de main ou un tyrannosaure, en passant par un boa, un golem ou même un dragon.
Pour ce qui est du guide présent dans chaque ouvrage, sa qualité est très variable. Cela va d'un rêve décrivant un tournoi de chevaliers (bof) à des conseils de survie (équipement, soins, feu...) du commandant Morane en personne. Informations plutôt basiques mais pertinentes.
Voilà pour cette curiosité issue des années 80 et des tréfonds de la pop culture !
Pour info, trois de ces quatre livres sont encore très facilement trouvables d'occasion, à des prix raisonnables.

































