The Gutter - Édition Collector
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The Gutter, la bande dessinée parodique de nos amis Cyril Durr et Sergio Yolfa, sort en Édition Collector chez Nats Édition !
Voyons tout de suite ce que cette version propose.


- tirage limité à 200 exemplaires, numérotés

- hardcover (ce qui devrait faire plaisir à ceux qui n'étaient pas fans de la couverture souple)

- un cahier de croquis supplémentaire dans la partie bonus, contenant 10 crayonnés de scènes inédites

- des goodies (liés à la thématique du bar The Gutter) : 4 dessous de verre et un ouvre-bouteille exclusifs floqués aux couleurs de The Gutter, de quoi accueillir convenablement vos amis, chez vous, pour l'apéro !

- et un concours (jusqu'au 30 juin) permettant à chaque acquéreur de cette édition d'avoir une chance de remporter une superbe bierkrug (une chope, quoi) The Gutter ! (voir illustrations ci-dessous)


L'édition collector est exclusivement disponible sur le site de l'éditeur, dès aujourd'hui.
88 pages - format 21,5 x 30,2 cm - 18,50 € (frais de port offerts)

Si vous souhaitez découvrir plus en détail ce bar agité où se rencontrent les personnages de vos comics préférés, vous pouvez également vous rendre sur le tout nouveau site officiel de la BD !

On termine avec deux dessins inédits issus des bonus, ainsi que quelques visuels des goodies, histoire de vous donner un avant-goût de ce que vous pourrez découvrir dans cette superbe édition. Vous trouverez également plusieurs planches complètes ici.











Le "Snyder Cut" de Justice League sera visible en 2021 !
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Historique ! Le mouvement #ReleaseTheSnyderCut a visiblement porté ses fruits après deux ans et demi de combat : la version longue du film Justice League telle que souhaitée par son réalisateur initial Zack Snyder sera (enfin) disponible l'an prochain, sur la plate-forme de streaming HBO MAX !

L'information est tombée ce mercredi 20 mai en direct durant le commentaire audio de Man of Steel par son réalisateur lui-même. Pour rappel, après ce premier long-métrage, reboot moderne sur Superman sorti en 2013, Warner Bros et Zack Snyder avaient prolongé un univers DC Comics partagé au cinéma avec tout d'abord Batman vs Superman : l'aube de la justice (mars 2016) puis Suicide Squad (août 2016). Les retours critiques négatifs du premier avaient contraint à rendre le second moins sombre que prévu (malgré les retours extrêmement positifs de la version longue de Bat vs Sup sortie en vidéo).
Le fameux DCEU (DC Extended Universe) — appellation plus ou moins officielle et renommée The Worlds of DC par Warner Bros — devint alors compliqué à gérer : d'un côté des films "solos" qui cartonnent (Wonder Woman en 2017 puis Aquaman en 2018) mais des fondations fragiles et, surtout, un long-métrage hybride raté, Justice League (2017), alors qu'il devait être le point d'orgue de cette franchise censée concurrencer le fameux MCU et ses Avengers. Zack Snyder avait quitté la post-production de Justice League suite au décès de sa fille et Joss Whedon fut appelé à la rescousse. La suite on la connaît : le moustache gate, un humour naze, un cruel gâchis, bref un ratage complet et la fin du DCEU. Enfin… pas tout à fait car Warner Bros continuait de produire d'autres fictions (Shazam en 2019, Birds of Prey et Wonder Woman 1984 cette année) tout en ne sachant que faire de sa ligue de justice bancale… Sans compter le succès de Joker, totalement en marge de cet univers partagé.

(Affiche non officielle conçue par BossLogic)

Depuis quelques mois, de nombreuses rumeurs plus ou moins confirmées et alimentées par le propre casting du film avançaient que Zack Snyder avait quasiment terminé SA version de Justice League, celle sans les scènes supplémentaires ridicules tournées par Joss Whedon, celle qui dure 3h30 au lieu de 1h50, celle qui devait réellement conclure sa trilogie entamée avec Man of Steel (sachant que le plan initial du réalisateur était de bâtir une autre trilogie sur Justice League). Ce mercredi 20 mai la rumeur n'est plus : oui, la Snyder Cut existe bel et bien et on pourra la voir en 2021 !

Beaucoup de choses à dire et à analyser dans un second temps, mais selon Zack Snyder et Hollywood Reporter : cette version pourrait durer 4 heures et être découpée comme une mini-série ou bien demeurer en un seul bloc, comme un long film. Entre 20 et 30 millions de dollars pour finaliser les effets spéciaux auraient été mis sur le tapis. Enfin, les acteurs viendront redoubler certaines scènes. En synthèse, Snyder peaufine sa postproduction et son montage ultime avant de la proposer sur HBO Max, plateforme de streaming de la chaîne du même nom, l'année prochaine. On ne sait toujours pas si cette dernière sera disponible en France, ni quand, mais nul doute que les fans sauront trouver ce Zack Snyder's Justice League (son titre officiel) en temps voulu.

Cette décision est complètement inédite dans l'histoire du cinéma et n'est pas sans rappeler le cut de Richard Donner sur Superman II, sorti en vidéo plus de trente ans après sa version cinéma. Cela soulève également de nouvelles interrogations quant au procédé (économique, lié aux réseaux sociaux…) et à l'avenir de la franchise. On peut affirmer sans trop de risques que cette nouvelle mouture de Justice League sera meilleure que l'ancienne (difficile de faire pire), le jeu des comparaisons sera intéressant. Cela rendra-t-il ses lettres de noblesse au film ? Deviendra-t-il "culte" ? Les futures productions de Warner Bros et du DCEU prendront-elles en compte cette nouvelle version ? Tant de questions (et beaucoup d'excitation, on ne vous le cache pas)… réponses en 2021 !

Nouveau scandale chez Glénat
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Stéphane Bourgoin, tout content d'arborer un t-shirt de très bon goût compilant des tueurs "made in France".
Étonnant de la part de quelqu'un prétendant que sa compagne a été violée, assassinée et dépecée par un serial-killer...


Le sujet du jour est assez sinistre puisqu'il est question de l'exploitation de crimes réels en BD, exploitation qui met en plus en avant un imposteur.

Décidément, Glénat aime faire dans le glauque. Après Petit Paul, une BD contenant des scènes pédopornographiques (sous prétexte de "faire un pied de nez à la sexualité bien pensante", dixit Céline Tran, ex-hardeuse et responsable de la collection Porn' Pop), la maison d'édition a lancé, en mars dernier, une collection consacrée aux serial-killers. Collection présentée par le désormais sulfureux Stéphane Bourgoin, qui s'est inventé un passé de victime et a bâti une carrière entière sur le mensonge, devenant ainsi un "expert" aussi imaginaire que pourtant recherché par les médias.

La démarche de l'éditeur, bien qu'elle sente moralement aussi bon qu'une pissotière publique un jour de canicule, n'est bien entendu cette fois pas illégale. Cependant, elle pose des questions bien légitimes. Ainsi, le premier tome de la collection s'intéresse à l'affaire Fourniret et contient des scènes dans lesquelles sont représentées des victimes de ce criminel. Certaines d'ailleurs sont encore en vie et n'ont malgré tout pas été consultées. Si une autorisation n'est pas obligatoire, se dispenser de la solliciter manque cruellement d'élégance. Voir une bande dessinée retracer une tentative de viol et d'assassinat dont on a été victime, au détour d'un rayon de librairie ou de grande surface, ne doit rien avoir d'agréable. Et c'est un euphémisme !

De plus, les nombreuses révélations récentes sur Bourgoin posent un sérieux problème de déontologie. Ce dernier a en effet, entre autres "exploits", inventé le meurtre d'une compagne imaginaire, il a prétendu avoir formé des magistrats en France (et être à l'origine du service de profilage de la Gendarmerie Nationale), il a également annoncé détenir, dans sa cave, le cadavre d'un tueur (dont il se proposait de remettre des "morceaux" lors d'une séance de dédicace), bref, pas forcément le type avec qui l'on aimerait s'acoquiner, à plus forte raison pour faire figurer son nom sur les covers d'une collection de BD.
Si Glénat n'était peut-être pas au courant du parcours nauséabond de Bourgoin, difficile de l'ignorer à l'heure actuelle.

Si vous souhaitez en savoir plus sur Stéphane Bourgoin, nous vous conseillons l'excellent documentaire Mindliar de Clément Freze, réalisé à partir du travail du collectif 4ème Œil.
Nous signalons qu'il existe également une pétition demandant le retrait des BD sur les serial-killers présentées par Bourgoin.
Enfin, nous vous conseillons également la page facebook du collectif Parcours de Victime, cofondé par Dahina Sy Le Guennan, elle-même victime de Fourniret, des élucubrations de Bourgoin et du manque de tact de Glénat.

La balle est désormais dans le camp de l'éditeur qui aurait tout intérêt à faire un geste désintéressé et humain en retirant les BD incriminées de la vente ou, on peut toujours rêver, en reversant les bénéfices aux victimes des actes du monstre qu'ils exploitent.


Les Omniscients
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Voilà une nouvelle série BD basée sur un pouvoir bien particulier : le savoir absolu.

Les Omniscients, à paraître aux éditions du Lombard le 12 juin, met en scène un groupe de cinq adolescents qui découvrent subitement qu'ils détiennent un immense savoir (sans ouvrir un seul livre, voilà qui devrait faire envie à pas mal de collégiens et lycéens !).
Ceci dit, il n'y a pas que des avantages à devenir un super-érudit puisque, très vite, une organisation gouvernementale va tenter de mettre la main sur les génies, qui eux sont occupés à tenter de percer le mystère de leur "transformation".

Avec Dugomier au scénario et Renata Castellani au dessin, voilà une variation plutôt sympathique sur le thème des super-pouvoirs. Ce premier tome s'ouvre sur la présentation des personnages et la découverte, parfois assez drôle, de l'étendu de leurs connaissances.
Quant aux dessins, ils s'avèrent très réussis, avec des personnages bien caractérisés et des décors détaillés, le tout bénéficiant en plus d'une fort jolie colorisation.

64 pages - 12,45 €

À découvrir.


Biographie BD : Marilyn Monroe
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On plonge dans l'un des grands mythes hollywoodiens avec le tome 2 de la collection Les Étoiles de l'Histoire.

Cette nouvelle biographie en bande dessinée s'intéresse cette fois à la vie de la légendaire et sulfureuse Marilyn Monroe (notons que le volume précédent était consacré à Charlie Chaplin et que le troisième opus détaillera la vie et la carrière de Brigitte Bardot).

Le scénario est de Bernard Swysen, les dessins de Christian Paty.
L'ouvrage retrace bien entendu le parcours étonnant de la petite Norma Jean, destinée à devenir une super-star planétaire. Swysen s'emploie surtout à démêler le vrai du faux dans une légende, il faut bien l'avouer, parcourue de rumeurs plus ou moins fondées. Le tout avec quelques touches d'humour. Tout cela défile quand même très vite et donne parfois l'impression d'une succession de scènes clés manquant un peu de liant et de profondeur.

Concernant le style graphique, attention, ne vous attendez pas à de l'ultra-réaliste, les auteurs ayant opté pour un étonnant (et quelque peu enfantin) style très cartoony, aux couleurs vives. Un peu risqué vu le sujet et le public visé.

Ce tome de 104 pages, prévu chez Dupuis pour le 29 mai, sera disponible au prix de 19,95 €.