Publié le
6.3.19
Par
Nolt
![]() |
— C’est toujours chiant leurs
cérémonies à la con.
— Attends, il paraît qu’il y a
Kad Merad qui va chanter.
|
Alors, c'est vrai, nous ne sommes pas en avance pour cette deuxième cérémonie des Virgul d'or (cf. l'édition 2017). Toute la responsabilité m'en reviens, j'ai complètement oublié de poster cette petite sélection en janvier. On va donc réparer cette erreur en distribuant nos récompenses virtuelles en mars, d'autant qu'il y a quand même des récipiendaires bien gratinés, ça aurait été dommage de rater ça.
-- Tops --
Batman : White Knight
Dans la catégorie "Je prends deux personnages qui se sont déjà frités 1000 fois et je réussis tout de même à bâtir un récit intelligent et surprenant", le Virgul d'or est attribué à Sean Murphy pour son excellent Batman : White Knight.
Pour la version longue, vous pouvez jeter un œil à cet article. Sinon, sachez qu'il s'agit d'un comic accessible, touchant, graphiquement sublime et bourré de références sympathiques. Et que cela tourne autour de Batman et de son plus fidèle ennemi, le Joker.
Disponible en VF chez Urban Comics.
Pour tous les fans du Dark Knight. Et tous les amateurs de bonnes histoires.
Dans la catégorie "Je prends deux personnages qui se sont déjà frités 1000 fois et je réussis tout de même à bâtir un récit intelligent et surprenant", le Virgul d'or est attribué à Sean Murphy pour son excellent Batman : White Knight.
Pour la version longue, vous pouvez jeter un œil à cet article. Sinon, sachez qu'il s'agit d'un comic accessible, touchant, graphiquement sublime et bourré de références sympathiques. Et que cela tourne autour de Batman et de son plus fidèle ennemi, le Joker.
Disponible en VF chez Urban Comics.
Pour tous les fans du Dark Knight. Et tous les amateurs de bonnes histoires.
Cobra Kai
Dans la catégorie "Série tirée d'un univers des années 80 qui parvient à assumer l'héritage ringard tout en renouvelant complètement le fond et la forme", le Virgul d'or revient à Cobra Kai.
Peut-être n'étiez-vous pas sensible à la saga Karaté Kid, peut-être même n'avez-vous jamais entendu parler de Daniel Larusso et Johnny Lawrence. Si c'est le cas, forcément, cette série YouTube risque de ne pas trop vous titiller. Mais ce serait bien dommage car elle est tout bonnement excellente. Il s'agit d'une suite, mais totalement modernisée et bénéficiant d'une écriture d'une intelligence rare. Les personnages sont notamment bien plus fouillés et complexes que par le passé grâce à un manichéisme viré à grands coups de pied dans les stéréotypes.
Plus de détails dans notre article.
Une série très vivement conseillée.
Dans la catégorie "Série tirée d'un univers des années 80 qui parvient à assumer l'héritage ringard tout en renouvelant complètement le fond et la forme", le Virgul d'or revient à Cobra Kai.
Peut-être n'étiez-vous pas sensible à la saga Karaté Kid, peut-être même n'avez-vous jamais entendu parler de Daniel Larusso et Johnny Lawrence. Si c'est le cas, forcément, cette série YouTube risque de ne pas trop vous titiller. Mais ce serait bien dommage car elle est tout bonnement excellente. Il s'agit d'une suite, mais totalement modernisée et bénéficiant d'une écriture d'une intelligence rare. Les personnages sont notamment bien plus fouillés et complexes que par le passé grâce à un manichéisme viré à grands coups de pied dans les stéréotypes.
Plus de détails dans notre article.
Une série très vivement conseillée.
L'Homme Craie
Après les BD et les séries TV, on passe aux romans, avec la catégorie "Premier roman qui tient la route et se révèle même vachement bien". Ce Virgul d'or est remporté par L'Homme Craie, de C.J. Tudor.
Un thriller efficace, au style enlevé, très inspiré techniquement par Stephen King. Et même un peu plus que techniquement parfois. Mais bon, c'est tellement bien fait que l'on pardonne aisément ce qui pourrait passer pour une admiration un peu trop... fidèle.
Personnages parfaitement construits, thématiques fortes et scènes choc. De quoi passer un très bon moment.
La chronique détaillée se trouve ici.
-- Flops --
Après les BD et les séries TV, on passe aux romans, avec la catégorie "Premier roman qui tient la route et se révèle même vachement bien". Ce Virgul d'or est remporté par L'Homme Craie, de C.J. Tudor.
Un thriller efficace, au style enlevé, très inspiré techniquement par Stephen King. Et même un peu plus que techniquement parfois. Mais bon, c'est tellement bien fait que l'on pardonne aisément ce qui pourrait passer pour une admiration un peu trop... fidèle.
Personnages parfaitement construits, thématiques fortes et scènes choc. De quoi passer un très bon moment.
La chronique détaillée se trouve ici.
-- Flops --
Les Gens... enfin, certains
Ah, là, c'est un prix collectif. Le Virgul d'or de la catégorie "Je passe ma vie à alimenter des polémiques idiotes et à m'insurger contre n'importe quoi pour me donner un semblant d'importance et faire chier les artistes" revient à tous les gros cons rétrogrades qui ont décidé de faire pression sur DC Comics suite à un bien innocent dessin de Clay Mann.
Cela devient courant malheureusement... l'un des effets pervers du net. Les détails sont exposés dans cette news.
Ah, là, c'est un prix collectif. Le Virgul d'or de la catégorie "Je passe ma vie à alimenter des polémiques idiotes et à m'insurger contre n'importe quoi pour me donner un semblant d'importance et faire chier les artistes" revient à tous les gros cons rétrogrades qui ont décidé de faire pression sur DC Comics suite à un bien innocent dessin de Clay Mann.
Cela devient courant malheureusement... l'un des effets pervers du net. Les détails sont exposés dans cette news.
Petit Paul
Le Virgul d'or de "L'auteur bien crade qui fait passer le fait qu'un gamin soit obligé de bouffer la chatte de son instit pour de la liberté artistique et de l'humour soi-disant potache" est attribué à Bastien Vivès.
Cela pourrait sembler contradictoire avec le prix précédent, mais ça ne l'est aucunement. La liberté d'expression est essentielle, les auteurs doivent pouvoir aborder les sujets qu'ils souhaitent, mais ça n'inclut aucunement les représentations pédopornographiques, même sous couvert d'un "humour" très discutable.
Il est interdit en France, encore pour le moment du moins, de représenter des mineurs dans des scènes de cul. Cet ouvrage est donc illégal (et les propos scandaleux et idiots de Céline Tran ne changent rien à ce fait, cf. cet article).
Un auteur a bien entendu le droit d'aborder le grave sujet de la pédophilie, mais certainement pas pour s'en amuser d'une manière aussi complaisante et abjecte.
On suggérerait bien à l'auteur un endroit où mettre ce Virgul d'or, mais vu sa sphère d'inspiration très limitée, on suppose qu'il va y penser tout seul.
Le Virgul d'or de "L'auteur bien crade qui fait passer le fait qu'un gamin soit obligé de bouffer la chatte de son instit pour de la liberté artistique et de l'humour soi-disant potache" est attribué à Bastien Vivès.
Cela pourrait sembler contradictoire avec le prix précédent, mais ça ne l'est aucunement. La liberté d'expression est essentielle, les auteurs doivent pouvoir aborder les sujets qu'ils souhaitent, mais ça n'inclut aucunement les représentations pédopornographiques, même sous couvert d'un "humour" très discutable.
Il est interdit en France, encore pour le moment du moins, de représenter des mineurs dans des scènes de cul. Cet ouvrage est donc illégal (et les propos scandaleux et idiots de Céline Tran ne changent rien à ce fait, cf. cet article).
Un auteur a bien entendu le droit d'aborder le grave sujet de la pédophilie, mais certainement pas pour s'en amuser d'une manière aussi complaisante et abjecte.
On suggérerait bien à l'auteur un endroit où mettre ce Virgul d'or, mais vu sa sphère d'inspiration très limitée, on suppose qu'il va y penser tout seul.
Florence Richter
Ah, là, on atteint les sommets. Une sorte d'Himalaya de la niaiserie. Il s'agit de l'article d'une criminologue belge, rédactrice en chef d'une obscure revue subventionnée, qui affirme en gros que la BD, c'est négligeable, sauf l'œuvre de Franquin (notons que le pauvre n'a rien demandé).
Le Virgul d'or de "La meuf qui a une opinion absurde sur un domaine qu'elle ne connaît pas et qui la défend avec des arguments qu'une moule cuite pourrait contrer" est donc remis à cette chère Florence.
Tout cela est exposé en détail ici.
Rappelons que ce n'est pas le fait qu'elle considère que la BD n'est pas un art majeur qui est discutable, mais bien l'incongruité et l'ineptie des propos visant à séparer Franquin de tout le reste.
Bon, ben ma foi, on a fait le tour de cette sélection 2018.
Rendez-vous l'année prochaine, plutôt en janvier cette fois probablement. Car nul doute que 2019 nous réservera aussi son lot de tops et de flops...
Ah, là, on atteint les sommets. Une sorte d'Himalaya de la niaiserie. Il s'agit de l'article d'une criminologue belge, rédactrice en chef d'une obscure revue subventionnée, qui affirme en gros que la BD, c'est négligeable, sauf l'œuvre de Franquin (notons que le pauvre n'a rien demandé).
Le Virgul d'or de "La meuf qui a une opinion absurde sur un domaine qu'elle ne connaît pas et qui la défend avec des arguments qu'une moule cuite pourrait contrer" est donc remis à cette chère Florence.
Tout cela est exposé en détail ici.
Rappelons que ce n'est pas le fait qu'elle considère que la BD n'est pas un art majeur qui est discutable, mais bien l'incongruité et l'ineptie des propos visant à séparer Franquin de tout le reste.
Bon, ben ma foi, on a fait le tour de cette sélection 2018.
Rendez-vous l'année prochaine, plutôt en janvier cette fois probablement. Car nul doute que 2019 nous réservera aussi son lot de tops et de flops...
Publié le
6.3.19
Par
Virgul
Voilà un trailer particulièrement attendu puisqu'il annonce la huitième (et dernière) saison de Game of Thrones.
La diffusion débutera le 14 avril, sur HBO bien entendu. En attendant, toutes les théories et suppositions sont déjà débattues sur le net. Il faut surtout espérer que les scénaristes soient un peu plus inspirés que pour la saison précédente, qui contenait tout de même son lot de maladresses (cf. cet article).
Pour patienter jusqu'à la diffusion française ou les DVD, vous pouvez toujours vous rabattre sur ce livre, revenant sur l'histoire de Westeros, ce coffret, regroupant les cartes des contrées dévoilées dans la saga, ou même faire une partie de Risk version GoT.
Et puis n'oubliez pas qu'à la base, il s'agit surtout de romans, même si, globalement, l'adaptation TV de A Song of Ice and Fire aura été franchement enthousiasmante.
Publié le
4.3.19
Par
Nolt
Introduction au monde fascinant des Inhumains avec la maxi-série sobrement intitulée Marvel Knights : Inhumans.
Le peuple Inhumain est issu d'une ancienne expérience extraterrestre, les Krees s'étant livrés à d'étranges manipulations génétiques sur des humains primitifs, il y a de cela plus de 25 000 ans. De nos jours, ces êtres à part vivent pacifiquement au sein de la noble cité d'Attilan. Loin des hommes et de leur air vicié, le puissant Blackagar Boltagon règne sur des sujets dévoués. Il veille notamment à ce que la tradition se perpétue.
À l'adolescence, les Inhumains doivent passer par un rite initiatique particulier. Exposés aux brumes tératogènes, ils subissent alors une mutation qui fera d'eux des êtres uniques. Ainsi, la génocratie en place pense maintenir l'égalité par la différence.
Il suffit pourtant que l'une de ces cérémonies se déroule d'une manière inattendue pour que le fragile équilibre soit rompu. Dans l'ombre, Maximus, le frère du roi, aux portes de la folie, rumine sa vengeance. Pire encore, la menace vient également de l'extérieur, des mercenaires étant prêts à attaquer Attilan pour en percer les secrets technologiques.
L'avenir de toute une nation est maintenant entre les mains de Black Bolt. Dans une telle situation de crise, tout le monde s'attend à ce qu'il réagisse promptement. Pourtant, le monarque reste sans réaction. Alors que sa propre épouse est enlevée, que les premiers Inhumains tombent sous le feu ennemi et que le champ de protection qui entourait la cité commence à céder, Black Bolt regarde son monde s'écrouler sans rien tenter.
Bientôt, il va perdre la confiance de ses proches...
C'est en 1998 que sort ce récit en douze épisodes. Le scénario est de Paul Jenkins (Révélations, Civil War : Front Line, Penance : Relentless, Captain America : Theater of War), Jae Lee est, lui, en charge des dessins. Graphiquement, c'est d'ailleurs magnifique : Black Bolt, son épouse Medusalith, ou les autres membres de la famille royale ont tous fière allure. Les poses, les regards profonds, perdus vers l'horizon, leur donnent une classe folle et un côté tragique indéniable. L'on perd toutefois en dynamisme ce que l'on gagne en prestance, les protagonistes étant parfois un peu figés. Mais rien de bien méchant au final.
Venons-en à l'histoire en elle-même. Il faut souligner le fait qu'elle est très accessible et peut même servir de point d'accès aux lecteurs qui n'auraient jamais entendu parler des Inhumains. Jenkins parvient à dresser un portrait très complet de leurs coutumes et de leur société. Il évoque notamment avec habileté - et avec la finesse d'écriture qu'on lui connaît - la crainte précédant l'exposition aux brumes tératogènes et le traumatisme qui peut en résulter. Rappelons que les mutations sont très aléatoires. Si l'on peut ressortir de la cérémonie avec un pouvoir sympa, il est également
Malheureusement, après les premiers chapitres, Jenkins abandonne la piste sociale pour revenir à un affrontement plus classique entre humains cupides et Inhumains (longuement) assiégés. Les jeunes sujets de Flèche Noire, que l'on avait découvert un peu avant leur mutation, sont notamment trop peu utilisés par la suite.
Certaines scènes parviennent néanmoins à maintenir l'intérêt de l'ensemble, ne serait-ce que la petite séance de restructuration capillaire dans laquelle un Maximus plus vicieux que jamais se met en devoir de couper la magnifique chevelure de Medusa, en cherchant ainsi à l'humilier et à la priver de la source de son pouvoir.
Le final est un peu facile et peine à convaincre de la nécessité, pour Black Bolt, de mettre ainsi au point un plan secret si risqué et à la finalité peu évidente. Toutefois, même si cette seconde partie s'avère plus convenue, la qualité des premiers épisodes - et surtout l'exposition de la culture inhumaine - rend le tout digeste et bigrement intéressant.
La série a été publiée en France dans l'ancienne revue Marvel Knights, cependant, c'est surtout la VO que l'on peut conseiller, avec un TPB regroupant l'ensemble de la saga, une introduction (inintéressante au possible) d'Alex Ross et un petit carnet de croquis de cinq planches. Softcover et papier glacé pour une quinzaine d'euros, ce qui reste très abordable pour un ouvrage de plus de 280 pages.
Un Jenkins qui dépeint, comme il sait si bien le faire, des personnages profonds et torturés.
À découvrir.
| + | Les points positifs | - | Les points négatifs |
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Publié le
2.3.19
Par
Nolt
Gros plan sur Sentinel, une excellente série Marvel, pourtant assez peu connue.
Juston Seyfert est un adolescent plutôt sympa mais fort peu populaire et persécuté par les abrutis de service de son lycée. Son petit frère et lui sont élevés par leur père. Ayant peu d'argent, ils sont devenus des as du bricolage, ils passent notamment leur temps à fabriquer de petits robots de combat à partir de matériel de récupération.
Un jour, Juston trouve les restants d'une Sentinelle – l'un de ces fameux robots chasseurs de mutants – dans son hangar. La remettant peu à peu en état, il va alors avoir l'idée de s'en servir pour son propre compte. Par exemple en simulant une attaque contre son école, attaque à laquelle il compte bien mettre fin, ce qui lui permettra de passer pour un héros aux yeux de tous.
Mais Juston est trop honnête pour réellement se satisfaire de ce genre de combine... alors, pour se rattraper, il va tenter d'agir au mieux. Ce qui ne sera clairement pas évident.
La première série Sentinel compte 12 épisodes et a été publiée en 2003 par Marvel. Ce premier opus a été adapté en français, par Panini, dans deux albums de la gamme Mini-Monster (qui peuvent encore se trouver d'occasion). Le titre n'a pas eu un succès phénoménal, malgré ses nombreuses qualités. Il a fallu attendre 2005 pour assister au retour de Juston, dans une mini-série de 5 épisodes. Le personnage connaît ensuite une (très) longue traversée du désert avant de réapparaître en 2011, dans un rôle secondaire, dans Avengers Academy. Il participera également de loin à certains évènements, comme Avengers vs X-Men, où il devra affronter Emma Frost.
Mais intéressons-nous plutôt à ses débuts.
Le scénariste des deux volumes de Sentinel est Sean McKeever, déjà responsable de Spider-Man loves Mary Jane, autre titre visant plutôt un public jeune. Les dessins, eux, ont été réalisés par le studio Udon. Dessins, encrage et colorisation sont donc l'œuvre d'Eric Vedder, Joe Vriens, Scott Hepburn, Sacha Heilig et Erik Ko. Le nom de leur studio étant également celui d'un
plat de nouilles japonais, personne ne sera surpris d'apprendre que leur style graphique tend un peu vers le manga.La série est issue du label Tsunami, regroupant des histoires facilement abordables et en dehors de la continuité Marvel classique. Même si le public visé est a priori plutôt jeune, les aventures de Juston (à l'inspiration très "Peter Parkerienne") sont tout à fait abordables par des lecteurs adultes.
McKeever ne révolutionne certes pas le genre. Le coup du jeune souffre-douleur rencontrant subitement une fille super sympa et obtenant, sinon des pouvoirs, du moins un "objet" qui va lui permettre de changer de vie, c'est clairement du déjà-vu. Mais si le point de départ n'est guère original, c'est la grande habileté narrative du scénariste qui va permettre aux lecteurs de s'attacher rapidement aux jeunes protagonistes du récit.
La relation entre Juston et son père, ainsi que son petit frère, est très bien mise en scène, tout comme la rivalité, non dénuée d'humour, entre la jolie Jessie et l'insupportable Ashleigh. Même la sentinelle, pourtant vulgaire morceau de ferraille, parvient à inquiéter ou attendrir.
Le traitement graphique de la sentinelle est d'ailleurs particulièrement efficace. Le dessinateur parvient à parfaitement retranscrire son aspect massif,
notamment lors des déplacements qui font vibrer personnages et décors. Ces derniers, à l'aspect cartoony, ne manquent pas de charme non plus.Enfin, l'on a droit à un clin d'œil savoureux alors que Juston et son compère métallique tentent de secourir les rescapés d'un crash aérien. L'un des passagers, immédiatement reconnaissable sous les traits de Bruce Willis, n'est autre que... John McClane, qui partait se rabibocher avec sa femme et s'est attiré de nouveaux ennuis.
La seconde (mini) série, inédite en France, explore un peu plus le passé de la famille Seyfert, Juston partant à la recherche de sa mère qui a abandonné le domicile familial quelques années auparavant, ce qui va l'amener à affronter une dure réalité (une thématique finalement assez mature, malgré l'aspect enfantin de la série).
En ce qui concerne la partie "action", Juston va devoir faire face à un sénateur et un colonel qui ont naguère utilisé sa sentinelle pour commettre des crimes. Les deux complices souhaitent effacer toute trace de leurs méfaits, et envoient pour cela une sentinelle furtive détruire le robot du jeune garçon. L'occasion pour le duo de se montrer encore plus fusionnel, puisque Juston aura cette fois un poste de pilotage aménagé à l'intérieur du robot (il se contentait auparavant de le "chevaucher").
En conclusion, voilà une série fort bien réalisée, mélangeant action, émotion et humour, et bénéficiant de personnages attachants. Et en plus, c'est clairement tout public. Autant dire que c'est fichtrement conseillé.
| + | Les points positifs | - | Les points négatifs |
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|
Publié le
1.3.19
Par
Virgul
L'on vous avait déjà parlé de ce groupe dans le Digest #42, eh bien les excellents Logical Tears sont de retour, avec des titres toujours aussi envoûtants.
Si vous êtes en Moselle le samedi 27 avril, vous aurez la chance de pouvoir les découvrir en concert, en compagnie du groupe Worst DNA, très bon également (allez donc voir leur dernier clip, Saturday Night, franchement superbe, cf. leur page facebook).
C'est au Shamrock Pub de Thionville que ça se passe, à partir de 20h00.
La version CD du nouvel album de Logical Tears, Reboot 2.0, sera également disponible en avril, sous le label Icy Cold Records. Si vous aimez la cold wave mâtinée de rock industriel et les ambiances planantes, on vous conseille de vous ruer dessus !
En attendant, vous pouvez jeter un œil aux sessions live du groupe sur leur chaîne YouTube ou les suivre sur leur page facebook.






























