Figurine Bone
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C'est une figurine du sympathique Fone Bone que nous vous présentons aujourd'hui.

Si vous ne connaissez pas la série Bone, écrite et dessinée par Jeff Smith, voilà l'occasion de la découvrir (cf. cet article). Drôles, originaux, attendrissants parfois, voilà d'excellents comics, disponibles dans une superbe version colorisée que l'on vous conseille vivement. Pour info, un très chouette artbook a également été publié sur cet univers. 

Et si vous souhaitez prolonger le plaisir avec un bel objet, nous vous conseillons cette figurine, en vinyle, produite par Cryptozoic Entertainment. Mesurant une dizaine de centimètres, elle est livrée dans une jolie boîte disposant d'un décor imprimé. Bone, lui, est représenté souriant et muni de son sac à dos et d'une carte très fidèle à celle que l'on peut voir dans la bande dessinée (cf. la première image de l'article cité plus haut).

Niveau prix, cela peut se trouver, en neuf, aux alentours de 25 ou 30 euros (mais le prix peut parfois être bien plus élevé et atteindre le double de cette somme, attention donc à ne pas se ruer sur le premier modèle venu).

Un personnage au style épuré et élégant qui sera du plus bel effet en vitrine, qu'il soit exposé dans sa boîte ou non. 
 



The Purge : la série
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Disponible sur Amazon Prime Video, la série The Purge propose de prolonger l'expérience des films et d'enrichir une franchise en demi-teinte.

Cette série, comprenant deux saisons de 10 épisodes, est une création de James DeMonaco, déjà scénariste et réalisateur de la plupart des films traitant de cet univers dystopique et renommés, en France, American Nightmare.
Si vous ne connaissez pas du tout le concept, revenons d'abord sur les bases de la "purge". 
Dans un futur proche, les États-Unis ont trouvé pire que Trump et se voient maintenant dirigés par les Nouveaux Pères Fondateurs. Ces derniers ont basé leur programme politique sur une idée aussi terrifiante qu'apparemment efficace : pendant 12 heures, chaque année, les lois n'ont plus cours et les crimes sont autorisés. Cette parenthèse dans l'organisation sociale habituelle et l'ordre est censée purger chaque individu de ses émotions négatives (une sorte de catharsis en plus rock n'roll !) et permettre d'éradiquer le crime pendant le restant de l'année.

Deux choses n'allaient pas dans ce pitch sous-tendant les premiers films. D'abord, qu'une idée aussi folle puisse être appliquée, même aux États-Unis, berceau de toutes les conneries modernes (de la cancel culture aux "experts littéraires" censurant les auteurs et charcutant les livres, en passant par ces demeurés de SJW qui voient, entre autres, du sexisme partout (cf. cet article)), ça paraissait tout de même un peu gros. 
De plus, le fait de tout permettre 12 heures par an n'explique nullement la disparition totale des crimes violents. Bien sûr, si vous voulez buter le vieil oncle Edward pour hériter de sa fortune, autant attendre la Purge. Mais, d'une part, s'il n'est pas trop stupide, l'oncle Ed, il va se méfier. D'autre part, tous les autres crimes ne peuvent pas forcément se différer. La violence sociale par exemple (une altercation qui dégénère) ne peut aucunement être contrôlée par la purge. Pas plus que le crime organisé (les mafieux, voleurs, gangs et autres terroristes ne vont pas attendre la seule et unique petite fenêtre de tir de l'année).
Bref, l'idée est bancale.
Mais, il faut le reconnaître, elle donne lieu à des films où l'on flippe pas mal. Le simple fait d'entendre la sirène annonçant le début de la purge plonge le spectateur dans une ambiance tendue et malsaine. 



Penchons-nous maintenant sur la série en elle-même. Les deux saisons sont très différentes sur le fond. La première se déroule pendant la purge et est très proche des films. L'on y suit un type qui recherche sa sœur, embrigadée dans une secte ; une pro de la finance bossant pour une grosse entreprise et estimant qu'elle n'a pas eu la promotion qu'elle méritait ; et un couple se rendant à une soirée organisée par les NPFA (pro-purge, donc). C'est assez classique et prévisible, mais ça se regarde sans déplaisir. Notons qu'à la fin, les destins de ces trois personnages ou groupes de personnages se rejoignent d'une manière assez... amusante.
Le début fonctionne surtout sur le suspense généré par le fait que la purge, en théorie, permet presque tout, et que l'on ne sait jamais si la personne qui vous sourit et vous offre un petit four ne va pas vous planter une machette dans le crâne l'instant suivant.

La deuxième saison est radicalement différente et bien plus ambitieuse. Elle se déroule après la purge et en explore les conséquences et les origines. Alors, bien entendu, l'on a tout de même des extraits de purges, lors de nombreux flashbacks, mais clairement l'intérêt, ici, est ailleurs.
Cette fois, l'on va suivre un type qui a failli se faire dessouder lors de la purge et qui découvre que quelqu'un a mis un contrat sur sa tête sur le dark web ; d'anciens flics confrontés à la corruption et qui vont tenter le tout pour le tout afin de changer de vie ; un étudiant qui a failli se faire massacrer pendant la purge et qui a du mal à encaisser le traumatisme résultant d'une lutte dans laquelle il a dû tuer son agresseur ; et enfin, une responsable de la surveillance vidéo instaurée par les autorités, qui va enquêter sur la mort d'une proche ayant été purgée.

Cette seconde saison explore non seulement des thématiques intéressantes, mais elle permet aussi de combler certaines lacunes et invraisemblances évoquées plus haut. L'on découvre la société post-NPFA d'une manière plus complète. Ainsi, l'on constate les dérives de la justice (très expéditive), l'on revient sur les limites légales de la purge (tout n'est pas réellement permis) ou encore la manière dont les citoyens réagissent et supportent les conséquences de ce système. L'on apprend également que la purge n'est finalement peut-être pas si efficace que ce que le gouvernement prétend en ce qui concerne la maîtrise de la violence.

Au final, voilà une série plutôt bien fichue, qui apporte sa pierre à la franchise en allant au-delà de la simple redite. Tout reste assez gros, parfois téléphoné, mais a priori, personne n'était allé chercher de la subtilité dans The Purge, qui parvient même à justifier ses défauts et s'offre le luxe, l'espace d'un instant, de tourner en dérision son propre concept (fin de la saison 1). Reste une morale bien lourde et évidente, imposée de manière répétitive et maladroite. 
Pas parfait, loin de là, mais suffisamment bien réalisé pour que, une fois lancé, l'on se fasse les 20 épisodes.




+ Les points positifs - Les points négatifs
  • Une première saison aux rebondissements prévisibles mais à l'ambiance tendue et glauque à souhait.
  • Un final de saison 1 qui flirte avec l'auto-parodie.
  • Une saison 2 qui explore le concept et corrige et explique certaines incohérences.
  • Un univers dystopique qui commence à prendre forme et permet de nombreuses "variations".
  • Le casting.
  • Les masques... toujours flippant ça, les masques.


  • Souvent prévisible.
  • Une morale frisant la stupidité et martelée sans finesse.
  • Une violence parfois trop aseptisée, ce qui est la meilleure manière d'en faire l'involontaire promotion.
"La Haute République", LE nouvel événement littéraire STAR WARS de 2021 !
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La célèbre saga étoilée revient en force cette année ! Outre toutes les séries TV prévues pour fin 2021 et 2022, l'événement (principalement littéraire) La Haute République s'annonce passionnant.

Qu'est-ce que c'est ?

La Haute République est le nom de la période qui se déroule 200 ans avant les événements du film La Menace Fantôme, une époque où les Jedi étaient les gardiens de la paix et de la justice dans toute la galaxie.

C'est aussi le titre d'un ambitieux projet littéraire évoqué dès avril 2019 (sous le nom Luminous) puis dévoilé en avril 2020. Plusieurs livres sont prévus pour explorer La Haute République : romans, comics,  romans graphiques, mangas, romans jeunesse… le tout enrichi d'une série TV (The Acolyte).

 



Combien de temps ça va durer ?

Il a été révélé que cette nouvelle saga se déroulera en trois phases. Pour l'instant, tous les titres littéraires annoncés sont liés à la première : Light of the Jedi (La Lumière des Jedi). Les deux suivantes se nomment Quest of the Jedi (La Quête des Jedi) puis Trials of the Jedi (Les Procès des Jedi ? Ou bien Les Essais des Jedi ? Le terme français n'a pas encore été officialisé, l’ambiguïté du mot est probablement volontaire).

 


Ça va parler de quoi concrètement ?

Les deux romans prévus en France (on en reparle plus loin) vont évoquer les nombreux Jedi qui vivaient à ce moment-là. La Haute République est dirigée par la chancelière Lina Soh qui souhaite « étendre » son système politique avec la fameuse « bordure extérieure » de la galaxie, une région sans foi ni loi. Les Jedi seront opposés, entre autres, au gang des Nihil. Une mystérieuse station spatiale abandonnée semble aussi être la cause d’événements étranges… 


 

Est-ce bien canonique ?

Tout à fait, cette nouvelle ère rentre officiellement dans la chronologie de la saga ! Elle a d'ailleurs été actualisée et divisée en six périodes distinctes.

1. The High Republic : tous les livres liés au projet et à la future série The Acolyte
2. Fall of the Jedi : les trois films de la prélogie et les sept saisons de la série d'animation The Clone Wars
3. Reign of the Empire : la future série d'animation The Bad Batch et le film Solo
4. Age of Rebellion : les quatre saisons de la série d'animation Rebels, le film Rogue One et la trilogie dite « originale »
5. The New Republic : la série, actuellement en cours de diffusion, The Mandalorian
6. Rise of the First Order : les deux saisons de la série d'animation Resistance et la « nouvelle trilogie » (postlogie)



Quels personnages apparaîtront dans La Haute République ?

Quasiment uniquement des nouveaux créés spécialement pour l'occasion. Seul Yoda est annoncé comme figure connue de la franchise. Il est âgé de 700 ans durant ces événements.

Un article sera prochainement en ligne pour découvrir les concepts-art et description de tous ces nouveaux protagonistes.



Quelles publications sont prévues ?

Au moment où nous écrivons ces lignes (janvier 2020), une quinzaine de titres ont été annoncés (les dates de sorties concernent uniquement les États-Unis dans ce paragraphe).

- Deux romans : Light of the Jedi (disponible depuis le 5 janvier) et The Rising Storm (prévu pour fin juin).
- Deux romans « young adult » : Into the Dark (février) et Out of the Shadows (juillet).
- Trois nouvelles : Starlight, en deux parties (décembre 2020 et février 2021) et First Duty (mars).
- Trois livres pour enfants : A Test of Courage et The Great Jedi Rescue (tous deux en vente depuis le 5 janvier) et Race to Crashpoint Tower (juin).
- Un roman graphique, The Monster of Temple Peak (date de sortie inconnue).
- Un manga, The Edge of Balance (idem).

- Deux comics : The High Republic (premier chapitre disponible depuis le 6 janvier et publié chez Marvel) et The High Republic Adventures (premier chapitre le 21 février, à destination des plus jeunes, publié par IDW).


- Enfin, la série The Acolyte montrera l'émergence du Côté Obscur durant les derniers jours de la Haute République et sera diffusée sur Disney+, probablement en 2022.

 

Qu'est-ce qui sortira en France ?

Pour l'heure, deux romans sont prévus chez Pocket, moins de deux mois après leur parution aux États-Unis ! Ainsi le 25 mars prochain nous pourrons découvrir La lumière des Jedi (Light of the Jedi) qui est disponible depuis le 5 janvier en VO. Porte d'entrée de cette nouvelle saga au sein de la franchise, c'est l'idéal pour débuter, aussi bien pour les fans de longue date que les nouveaux venus qui cherchaient quelque chose d'accessible.

Ce roman est écrit par Charles Soule qui a déjà fait ses preuves sur Star Wars en scénarisant quelques comics comme l'excellente série Dark Vador - Le Seigneur Noir des Sith et les sympathiques L'ascension de Kylo Ren et la série Poe Dameron, tous disponibles en vente chez Panini Comics. Soule s'est aussi illustré avec une qualité inégale chez DC Comics (entre autres son excellent Swamp Thing) et Marvel (La mort de Wolverine puis Wolverines, Inhumans vs. X-Men, ou encore Daredevil).

Résumé officiel : Le récit se déroule lors de la Haute République, environ 200 ans avant les films Star Wars. Ce régime est en plein âge d’or, mais son territoire s’arrête à la Bordure Médiane. La Bordure Extérieure est encore une région sans foi ni loi, un Far West à l’échelle galactique. On y trouve deux factions majeures : les Jedi (sorte de Chevaliers de la Table Ronde) qui officient à la manière de shérifs, et le gang des Nihil, une organisation de malfaiteurs semant le désordre. Mais un cataclysme touchant à l’hyperesepace va ébranler la galaxie.

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Le 22 avril c'est le roman En pleines ténèbres (Into the Dark, prévu le 2 février prochain en VO) de Claudia Gray qui sera en vente. Là aussi l'auteur est une habituée de Star Wars. On lui doit notamment Liens du sang, Maître et Apprenti ainsi que Leia, Princesse d'Alderaan qui sera disponible en France le 25 février.

Résumé officiel : Le récit se déroule lors de la Haute République, environ 200 ans avant les films Star Wars. Ce régime est en plein âge d’or, mais son territoire s’arrête à la Bordure Médiane. La Bordure Extérieure est encore une région sans foi ni loi, un Far West à l’échelle galactique. On y trouve deux factions majeures : les Jedi (sorte de Chevaliers de la Table Ronde) qui officient à la manière de shérifs, et le gang des Nihil, une organisation de malfaiteurs semant le désordre. Mais un cataclysme touchant à l’hyperesepace va ébranler la galaxie.

Côté bandes dessinées, la maison d'édition Panini Comics a annoncé sur Twitter qu'elle communiquerait bientôt sur le sujet. Panini publiera probablement à minima la série principale The High Republic (à lire après le roman du même nom de Charles Soule). Côté roman jeunesse, A Test of Courage paraîtra le 31 mars dans la Bibliothèque Verte, éditeur habituel de ces récits Star Wars pour enfants.

On ignore quelles autres publications seront proposées en France pour l'instant.




Comment je m'y retrouve dans tout ça ?

Simple, UMAC vous proposera un guide (voir section dossiers du site) avec toutes les sorties prévues en France, et qui sera actualisé au fil de l'eau. Les publications seront bien sûr indexées mais aussi chroniquées. Ainsi, chaque titre disponible en France aura droit à une critique.


Sources : starwars-universe.com, planete-starwars.com, galaxie-starwars.com et wikipedia.

Collector #10 : Figurines Jada Toys Metalfigs
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Pour ce dixième article de la série "collector", nous allons nous intéresser aux Metalfigs de Jada Toys. Une gamme qui, comme nous allons le voir, couvre de nombreux univers et propose de bien jolies versions de nos personnages préférés !

Il existe plusieurs tailles de figurine au sein de cette collection (2,5 pouces, 4 pouces et 6 pouces). L'on va se concentrer sur les 4 pouces (environ 10 cm). Vu la proximité de taille et de prix (environ 15 euros l'unité), cette collection est la concurrente directe des célèbres Funko Pop. Sauf qu'elles sont de bien meilleure qualité, et qu'elles écrasent "l'adversaire" dans tous les domaines.

Tout d'abord, elles sont en métal (sauf quelques accessoires, comme les armes ou capes, qui sont en plastique épais mais souple). Dès la prise en main, on sent l'aspect massif et la qualité des finitions. Ensuite, là où les Pop emploient tout le temps le même visage, ici, l'on bénéficie de faciès bien plus ressemblants (on reconnaît sans problème Bill Murray par exemple, dans la série Ghostbusters, c'est autre chose que les "têtes à Toto" des Pop). 
Notons qu'elles sont également très stables (là encore, ce n'est pas le cas de toutes les Pop), même pour les personnages ayant de petits pieds. Et enfin, même si l'on conserve un design cartoony et disproportionné, voire enfantin, les corps des Metalfigs sont bien plus larges que ceux des Pop, ce qui permet de profiter des détails des tenues. 
Bref, le match est remporté haut la main par les Metalfigs, qui sont au final des Pop... réussies, en métal, avec de vrais visages travaillés. 

Voyons un peu maintenant les univers que couvre cette collection. L'on retrouve bien entendu les personnages de Marvel et DC Comics, mais aussi ceux des franchises Ghostbusters, The Walking Dead, Star Trek, Halo, Fast and Furious, Harry Potter, Disney, Street Fighter, Transformers, Power Rangers ou encore les Tortues Ninja et même les stars de la WWE. 
Pas autant de personnages que dans la collection Pop, mais déjà de quoi faire tout de même.

Certaines figurines sont déclinées dans de nombreuses versions. Parmi les super-héros, par exemple, l'on va retrouver pas mal de Batman (cf. l'illustration ouvrant cet article) ou Spider-Men (versions classique, Superior Spider-Man, Black costume, Miles Morales...). Selon les différentes tenues, l'on aura un effet mat (comme pour le Desert Batman et son trench-coat "poussiéreux") ou encore un vernis du plus bel effet (les costumes version brillante de Deadpool ou du Superior Spider-Man sont magnifiques).
Quelques modèles sont légèrement articulées. Les Tortues Ninja par exemple peuvent changer de postures. Notons que leurs armes (bo, katana, saï et nunchaku) peuvent également se ranger sur des supports sur leurs carapaces.


Dans les personnages Marvel, peu d'ennemis à disposition pour le moment, si l'on excepte Magnéto. L'on peut noter la présence d'un Wolverine Old Man Logan. Pas mal de personnages féminins également : Mystique, Tornade, Elektra, Spider-Gwen, Psylocke... on attend par contre la suite (Cyclope, Iceberg... les 4 Fantastiques ?) avec impatience.
Chez DC Comics, c'est un peu moins fourni, il faudra se contenter, outre les multiples Batman, de Superman, Aquaman et d'un Flash au costume très réussi mais qui est introuvable à l'heure actuelle. Question personnages féminins, il y en a moins que chez Marvel, mais l'on trouvera de nombreuses version de Harley Quinn et, surtout, de Wonder Woman (la version rouge sombre et noir, avec cape, est franchement réussie).


Certaines pièces en 6 pouces n'ont pas trop d'intérêt, car elles reprennent un personnage 4 pouces à l'identique (Hulk par exemple). D'autres s'intègrent parfaitement à la collection, comme l'armure d'Iron Man version Hulkbuster, qui est naturellement plus grande (et contient un petit Iron Man à l'intérieur, cf. image ci-contre). 
Dans les Tortues Ninja, il existe également un très chouette Leonardo de 6 pouces ayant la particularité d'être doté d'une armure de samouraï amovible (si l'on dispose ensuite les figurines 4 pouces tout autour, on a l'impression qu'elles encadrent une statue... plutôt pas mal comme effet en vitrine).

Vous pouvez voir tout cela plus en détail sur le site officiel. 
Niveau prix, je déconseille d'aller au-delà de 20 ou 25 euros pièce, et encore, pour vraiment des personnages difficiles à trouver (en sachant que l'on peut acquérir certaines figurines, en lot ou non, aux alentours de 8 à 10 euros pièce). Mieux vaut parfois être patient qu'entretenir de vils spéculateurs. Pour donner un exemple, j'ai déjà vu la version Samouraï de Leonardo (6 pouces) proposée à presque 100 euros (je l'ai trouvée à 27 euros, port compris, ce qui me paraît plus raisonnable déjà).
Pour finir, sachez que l'on peut parfois tomber sur certaines de ces figurines en grande surface (dans des Cora notamment).

Allez, un petit récapitulatif/comparatif et on vous laisse jeter un œil à la galerie ci-dessous (qui sera probablement mise à jour dans les semaines à venir). 
Enjoy !

















Une comparaison Metalfigs/Pop à l'aide d'un même personnage : Daryl Dixon.
Outre le fait que ses yeux ne soient pas de la bonne couleur, en pop, Daryl ressemble étrangement à... monsieur Miyagi !


Minuit dans l'univers : grotesque et mal fichu
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Bonne année les amis ! Pour notre première chronique de 2021 (et le lancement de la saison 16 d'UMAC), on va écharper un film qui semblait prometteur mais qui se révèle être un bon gros flop : Minuit dans l'univers. 

Ce long métrage, de et avec George Clooney, est disponible depuis peu sur Netflix. Commençons par le pitch.
2049. La Terre est en train de mourir, entraînant avec elle les humains qui l'ont, il faut le dire, bien malmenée. Dans ce contexte de fin du monde, un scientifique, isolé dans une station au pôle nord, tente de rentrer en contact avec une mission spatiale, chargée de trouver un lieu habitable de remplacement pour les gros cons qui ont tout saccagé.
En gros, tout l'enjeu du film, c'est une communication radio. Les amateurs de citizen band vont se régaler.

Bon, dans les points positifs, on a un Georgie qui n'hésite pas à bien se vieillir (on le reconnaît mais il a pris 1000 ans dans la gueule) afin d'interpréter le rôle d'Augustin Lofthouse. Le personnage est loin d'être antipathique, mais, on va le voir, il n'a guère l'occasion de briller réellement. Il y a une scène un peu originale également, à un moment, avec du sang qui gicle de manière très brutale et inattendue. Et on peut sourire une ou deux fois lors des interactions entre Augustin et Iris. Voilà, on a fait le tour de tous les points positifs. C'est bien, ça nous a pas pris trop de temps.

Ah oui, j'ai oublié de vous parler d'Iris. Alors en fait, quand tout le monde a déguerpi de la station, une mère a oublié sa gamine dans le bordel. Pas le truc improbable déjà ça, c'est pas un trousseau de clefs, c'est une petite fille ! Bref, du coup, le scientifique à l'agonie (il est mourant et doit effectuer des dialyses régulières, sans doute que l'ambiance post-ap était trop joyeuse sans ça) doit faire avec la présence de la petite fille, qui a la particularité de le suivre partout mais de ne jamais dire un mot. Sympa aussi comme dernier compagnon pour une fin du monde...



Voyons un peu ce qui ne va pas dans ce film. Là, ça va être beaucoup plus long. D'abord, l'enjeu, complètement pété. Augustin doit contacter l'Æther (le fameux vaisseau), mais on ne comprend jamais vraiment pour quelle raison. Si c'est pour leur dire que la situation est mal barrée sur Terre, ils s'en rendront bien compte tout seuls (ils ont une image très nette et très flippante de la Terre alors qu'ils en sont encore loin). Et si c'est pour leur demander s'ils ont trouvé un endroit accueillant, vu que tout le monde est déjà plus ou moins crevé, ça ne sert pas à grand-chose. Il y a bien une autre raison, mais... allez, ce qu'on va faire, c'est qu'à partir d'ici, tout ce qui révèle une info un peu trop précise, on vous met ça en note de bas de page, comme ça, à vous de voir. Donc, pour l'autre raison, c'est tout en bas. [1]

Ensuite, tout est incroyablement long, lent et poussif. Normal vu que le mec est seul dans un endroit isolé, et qu'une fois qu'il rencontre quelqu'un, c'est un personnage muet. Le temps paraît vraiment suspendu, on a d'ailleurs du mal à ne pas abandonner dans les 20 premières minutes.
Enfin, et surtout, le film est sinistre. OK, ça se veut dramatique, mais sans un enjeu clair, avec des personnages dont on ignore tout et dont on a du mal à appréhender le parcours à travers quelques flashbacks maladroits, toutes les scènes sont juste plombantes et lourdingues. On est loin par exemple d'un The Road, certes tragique et infiniment triste, mais qui était parsemé de moments de tension, de scènes spectaculaires, et qui était surtout porté par des personnages bien installés et attachants. 

Ce n'est même pas tout. Pour arriver à un final décevant et fadasse, il faut encore passer au travers de certaines incohérences énormes. Je ne parle pas d'ergoter sur des détails, mais bien de scènes relevant de la pure impossibilité. [2] Et enfin, les rares moments un peu tendus que contient ce film sont complètement prévisibles. On a rarement vu des "rebondissements" aussi téléphonés. Tout se devine à des kilomètres ! [3]
Du coup, une fois toutes ces tranches lourdingues empilées les unes sur les autres, ça donne un bon mille-feuilles bien indigeste. Et surtout, un film dans lequel, quand on ne s'emmerde pas (vu le budget, on pouvait s'attendre à mieux), on rage sur les invraisemblances. Par contre, pas de jaloux, tout le monde devrait être déçu : si vous aimez le post-ap pur, ça manque clairement de scènes s'y rapportant, voire même d'explications ; si vous aimez le côté spatial (paraît selon certains que c'est aussi un "space opera"... wow), à part une scène cool à un moment, il n'y a rien à gratter de ce côté-là non plus (c'est un peu le syndrome Titan) ; et pour ceux qui seraient attirés par l'aspect drame humain, on a déjà fait bien mieux dans le genre sans que ce soit aussi maladroit et lent. 

Un film qu'on aurait aimé aimer, mais difficile d'adhérer à un scénario aussi indigent, voire amateur.
L'accroche, sur l'affiche, est : "Cet immense vide qui nous sépare."
Je n'aurais pas dit mieux. Un vide immense et presque scandaleux pour le prix. 




[1] Évidemment, la seule raison qui pousse Augustin à tenter à tout prix de contacter le vaisseau, c'est qu'il souhaite parler à sa fille, qu'il ne connaît pas et qui ignore qu'il est son père. Ils vont au final se dire deux ou trois banalités... pfff... tout ça pour ça. On n'en revient pas de la vacuité du truc.
[2] Comme lorsque Augustin survit une nuit entière dehors, trempé, sans aucun matériel ni abri, en plein cercle arctique. Déjà avec des vêtements secs, ça doit être rock n' roll, mais en étant mouillé, c'est normalement l'hypothermie en 5 minutes. Absurde. 
[3] Franchement, lors de la sortie extra-véhiculaire, si vous ne savez pas que Maya va crever bien avant de voir la moindre goutte de sang dans son casque, la seule explication plausible, c'est que c'est le premier film que vous voyez de votre vie. Même chose pour Iris enfant... c'était cramé bien avant la pseudo révélation. 







+ Les points positifs - Les points négatifs
  • Quelques scènes amusantes entre Augustin et Iris.
  • La scène, très spectaculaire, du "retour" de Maya.
  • Le petit côté fascinant d'une merde à 100 millions de dollars.
  • Je ne sais pas si l'équipage de l'Æther chantant Sweet Caroline est définitivement le moment le plus cool ou le plus ringard du film...
  • Long, lent et infiniment chiant.
  • Sinistre au lieu d'être tragique.
  • D'énormes invraisemblances.
  • Des rebondissements très peu nombreux et tous ultra-téléphonés.
  • Ni vraiment du post-ap, ni du space opera comme certains le prétendent, et encore moins du drame réussi.
  • Il ne suffit pas de tirer la tronche et d'afficher un regard de chien battu pour émouvoir.
  • Un final aussi décevant que le reste.